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Il y a quelques mois, en février, j’ai lu un article parlant d’un livre qui expliquait que l’histoire américaine ne pouvait plus cacher le comportement barbare qu’ont eu certaines femmes esclavagistes par le passé.
 Je  ne suis pas naïve… 
Il était évident pour moi que les femmes qui profitaient ainsi de l’exploitation humaine ne pouvaient pas être des anges de  bonté et de douceur.
Mais là… j’ai découvert qu’elle étaient aussi brutales et dures que les hommes.
Dans cet article, on  nous parlait de femmes propriétaires d’entreprises, comme Martha Gibbs, qui avait une scierie dans le Mississippi.
On aurait pu espérer un peu de compassion de la part de cette femme pour les nombreux esclaves qu’elle « possédait ».
Mais non… elle a été d’une brutalité et d’une cruauté inouïes, selon les témoignages recueillis à l’époque…. et n’était pas la seule dans son cas.
Les enfants étaient séparés de leurs mères sans état d’âme, et les sévices corporelles pleuvaient.
Même après la défaite des Confédérés, alors  que les esclaves étaient légalement libres, l’article nous expliquait qu’elle s’est installée au Texas avec eux et les a obligés à travailler pour elle, puis à lui donner leur première récolte.
La violence, la perversité et l’absence d’humanité n’est pas l’apanage des hommes.
Le livre cité dans l’article a le mérite de regarder la vérité en face…

Martine Péters

« They Were Her Property: White Women as Slave Owners in the American South » (Ils étaient sa propriété: les femmes blanches esclavagiste dans le Sud américain) Stéphanie E. Jones-Rogers


 

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