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Archives quotidiennes : 17 octobre 2019

Ce dimanche a été tellement ensoleillé qu’avec 30° sous la véranda, nous aurions pu nous croire à nouveau en été.
C’était manifestement le moment rêvé pour établir le plan des nouvelles plantations de rosiers dont nous attendons l’arrivée dans les jours ou les semaines à venir.
J’ai donc été chercher un bloc de dessin, une gomme et mon escabeau de jardin, et j’ai été m’asseoir au milieu de la roseraie.
Pomme me surveillait depuis la porte de la véranda, préférant la chaleur qui y régnait à la douce torpeur du jardin.
Et j’ai commencé mes croquis gribouillis…

Pour les deux précédentes vagues de plantations, fin 2017 et fin 2018, les choses s’étaient passées de manière plus intuitive que raisonnée.
Ces deux ans passés à commencer à étudier les roses m’ont permis  d’y voir un peu plus clair…. 
Juste un peu… j’ai encore tellement à apprendre, à découvrir…
Ce dimanche, donc, j’avais préparé la liste des treize  nouveaux venus attendus.
J’ai vite réalisé que définir un tel plan est aussi complexe qu’établir un plan de table.
Dans le cas des roses, s’il paraît peu probable qu’elles se crêpent le chignon en se trouvant à côté d’une voisine mal aimée, d’autres soucis peuvent se dessiner.
Toutes les couleurs ne se marient pas, par exemple.
J’avais aussi envie que certains rosiers anciens aient droit à des places d’honneur.
Mon Capitaine m’avait préparé les piquets indicatifs sur lesquels il avait fixé les étiquettes que j’avais terminées la veille, portant le nom de chaque rosier.
Une fois mon plan terminé et complété par des touches de couleurs, j’ai donc pu avoir un aperçu de l’ensemble en piquant mes bâtonnets dans le sol.
Tout le monde a sa place… ce qui ne veut pas dire que je ne modifierai plus l’ensemble avant la plantation.
Si je suis à près satisfaite de la place des couleurs, j’ai encore un souci: les parfums.
Eux aussi doivent pouvoir cohabiter, et le but est bien de parfumer chaque endroit de la roseraie sachant que certains rosiers sont plus odorants que d’autres.
Un casse-tête, oui, mais un casse-tête passionnant…

Martine Péters

Le Jardin d’Ecriplume