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Archives quotidiennes : 22 octobre 2019

Je n’ai jamais été une grande consommatrice de services de santé.
En Suisse comme autrefois en Belgique, mes visites médicales, examens et autres interventions ont toujours été justifiés à 90 % par mes problèmes de reins.
En dehors de cela, je ne me rendais chez les médecins que dans les cas où je ne pouvais vraiment pas faire autrement.
Ce qui n’était d’ailleurs pas toujours une très bonne idée.
Ces dernières années, je n’avais pas de médecin traitant… c’est tout dire.
Puis je suis arrivée en France où il fallait que je trouve rapidement des spécialistes capables d’intervenir si besoin.
En deux ans, j’ai passé plus d’examens et vu plus de  médecins que j’en avais rencontrés en une vie.
Il s’agissait pour eux de « refaire le point »… 
Le tout sous la  houlette de ma doctoresse traitante et de ses remplaçantes puisqu’elle s’est absentée en congé maternité peu de temps après notre premier contact.

Cette semaine, la pharmacienne me fait savoir que mon ordonnance de médicaments, traditionnellement valable pour une durée de trois mois, est arrivée à échéance.
Ce qui implique de retourner chez le médecin pour en avoir une autre et vérifier que tout va bien.
Impossible de passer entre les mailles du filet!
J’ai retrouvé avec plaisir « ma » doctoresse, ai accepté de retourner faire des analyses avant ma prochaine visite, et lui ai demandé si je pourrais me faire vacciner contre la grippe… pour la première fois de ma vie.
Aussitôt dit aussitôt presque fait: j’ai eu rendez-vous pour le lendemain où une infirmière était à disposition toute la journée au Centre Médical pour vacciner les personnes qui le souhaitaient.
Au total, quatre jours lui sont réservés à cet effet.
Et pour ceux qui préféreraient passer par une autre filière, les pharmaciens qui ont suivi la formation nécessaire peuvent désormais vacciner leurs clients à l’officine.
Au moment du vaccin, j’ai eu la surprise de retrouver une infirmière que je connais déjà, connue pour sa bienveillance.
En sortant, cinq minutes plus tard, je n’ai pa pu m’empêcher de me dire que j’ai de la chance.

Martine Péters