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Praline est l’une de mes poules Batam de Pékin.
Avec son plumage noir à reflets parfois bleus, parfois verts, elle est magnifique.
Enfin… elle l’était.
Car il y a dans la vie d’une poule une période dans l’année où elles passent toutes par une épreuve qui a tendance à leur casser le moral: la mue.
Celle-ci a commencé voici deux semaines avec Chine, ma Pékin « cailloutée », qui a perdu une partie de son plumage en deux jours.
Par bonheur, elle en a gardé la moitié, ce qui la conservait plus ou moins à l’abri des intempéries.
Quelques jours plus tard, le poulailler s’est rempli de plumes noires.
C’était au tour de Praline…
Mais chez elle, la mue a  pris des proportions sidérantes: en trois jours, elle s’est retrouvée dénudée à 80%.
Sa peau est à nu, et ses ailes sont tellement amoindries qu’elle ne peut plus sauter sans mon aide sur les perchoirs.
Ma pauvre petite Praline a perdu sa superbe…
Elle ressemble a un poulet déplumé qui se serait sauvé in extrémis avant que ne se précise le spectre de la casserole.
La voir ainsi me désole…
Elle a froid et cherche la chaleur sous les ailes de ses congénères, plus ou moins conciliantes.
Son aspect si fragile la rend attendrissante… d’autant que sans ses plumes, elle est minuscule…
Je vais donc lui rendre visite plusieurs fois par jour, comme je le fais pour chacune d’elles d’ailleurs, leur remontant le moral au passage avec des graines et des gâteries.
Vendredi soir, mon fils apportera ses deux petites poules qui viendront agrandir notre petit monde.
Parmi elles, une autre petite Pékin… noire.
J’espère que l’état de faiblesse passagère de Praline ne provoquera pas d’agressivité…

Martine Péters

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