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Dimanche matin.
J’appréhendais vraiment ce deuxième jour au poulailler pour mes deux nouvelles protégées…
Au matin, Aurélien, 5 ans,  et moi étions donc sur place, prêts à toute éventualité.
Mais, contrairement à la veille, tout a été beaucoup plus calme…
Pas de bagarre à l’horizon, moins de timidité de la part de Tina et Kaki 2 (rebaptisée Kiki)… nous respirions.
Dans la matinée, je me suis armée d’un râteau et j’ai formé un tas avec les feuilles mortes et les bogues de châtaignes qui envahissaient l’enclos.
Puis la matinée s’est passée en douceur et en jeux… jusqu’au moment où je me suis absentée 15 minutes.
Quinze petites minutes…
En dehors de moi, le reste des habitants de la maison était pourtant dehors… mais aucun n’a assisté ou même entendu la scène qui s’est déroulée dans le poulailler à ce moment.
En revenant, j’y suis retournée et je n’ai pas trouvé Kaki 2. 
J’ai appelé mon fils qui l’a trouvée cachée derrière l’une des maisonnettes placées à l’intention des poules… là où aucune autre ne s’était jamais réfugiée.
Elle était terrifiée, la tête en sang.
Clairement, elle avait été attaquée pendant mon absence.
Cette fois, il fallait prendre des mesures radicales.
J’ai isolé les deux poulettes dans le poulailler, porte ouverte, mais protégées par la grille de l’enclos qui, ouverte, empêche l’entrée dans le poulailler.
Plusieurs fois dans la journée, je suis allée les réconforter tout en m’occupant de mes Boulettes dont la réaction me désole, même si je la comprends.
Le soir, alors que mon fils et Aurélien avaient repris la route, j’ai pris toutes les précautions pour que le coucher ne soit pas une nouvelle fois source de conflit.
Tout s’est bien passé.
Le lendemain matin, j’ai divisé le cheptel en deux: mes quatre Pékin sont parties dans le grand enclos, passer la journée sous les grands arbres, tandis que les deux petites nouvelles et mes hollandaises restaient dans l’enclos principal.
J’ai donc dû multiplier par deux les soins et les visites, évitant du même coup les éclats.
Cette situation durera jusqu’à ce que nous puissions diviser l’enclos principal en deux, les obligeant à cohabiter sans pouvoir se blesser.
J’ai l’espoir que, peu à peu, le groupe se reformera en acceptant ces deux nouvelles pensionnaires… et que l’harmonie reviendra…

Martine Péters

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