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Ce week-end, mon fils m’a expliqué qu’il se trouvait face à un problème épineux.
Depuis son déménagement, il ne dispose plus de jardin où il peut installer ses poules.
La solution trouvée jusqu’ici n’étant pas tenable à long terme, il lui fallait en trouver une autre afin que trois de ses poules soient accueillies au plus vite, dans de bonnes conditions.
Je n’allais évidemment pas lui dire non… 
Mais plusieurs questions se posaient à moi.
Comment faire pour intégrer un groupe de trois petites poulette adultes à celui que forment mes six protégées?
Comment faire pour que les nouvelles venues ne soient pas trop perturbées et ne risquent pas une confrontation violente?
Dans la conversation, mon fils m’a expliqué qu’il avait dû faire face plusieurs fois à des attaques de poux rouges, malgré tous ses efforts pour éviter ce fléau.
Les traitements donnés à ses poules et au poulailler n’ont pas suffi apparemment pour enrayer le phénomène.
Comme il est hors de question d’importer une colonie de poux ici, j’ai commencé à réfléchir.
Tout au long du week-end,  mon petit-fils et moi avons passé de longs moments en tête-à-tête.
Je l’ai questionné sur ses poules, lui redemandant leurs noms, leurs couleurs, leur particularités, qui était le chef du groupe etc.
C’est là qu’il m’a expliqué combien il les aimait et combien il avait pleuré lorsqu’il avait appris qu’elles ne vivraient plus auprès de lui.
Coup de grâce… je ne pouvais pas le décevoir…
Seuls soucis: l’une d’elles s’appelle Kaki… comme ma petite poule rousse, et Tina, la poule noire, est la sosie parfaite de ma Praline.

J’ai donc commencé à expliquer qu’il leur fallait dans un premier temps un petit poulailler d’appoint dans lequel elles pourraient s’acclimater avant de se sentir suffisamment à l’aise avec les autres pour intégrer d’elles-mêmes la « demeure principale ».
Il était clair  que le poulailler de mon fils ne devait pas faire le voyage pour éviter que les poux ne s’invitent.
Je voulais aussi que les trois poulettes soient traitées préventivement  avant leur départ.
J’ai donc appelé le cabinet vétérinaire pour prendre conseil et j’ai transmis à mon fils le nom du produit qu’il fallait utiliser pour les soigner.
Enfin, j’ai passé un temps fou à trouver le poulailler qui leur conviendrait le mieux, sachant que, une fois que les poulettes seraient acclimatées, elles dormiraient donc avec les autres, dans le poulailler principal que je peux chauffer lorsqu’il gèle.
Le nouveau poulailler, lui, servira ensuite de maisonnette d’appoint pour la journée, de pondoir (elles en ont plusieurs à divers endroits du jardin) et de villa secondaire où se réfugier les jours de pluie ou de grosses chaleurs. 

J’ai opté pour un joli poulailler dit « landais » que mon Capitaine transformera pour que le toit soit amovible, et que je passerai à l’huile de lin dès son arrivée.
Il fera son entrée dans quelques jours, avant l’accueil des poulettes prévu pour la dernière partie du mois d’octobre.
L’enclos est très vaste, bien assez grand pour pouvoir recevoir neuf poules voire plus.
Aurélien et mon fils pourront les retrouver à chacune de leurs visites et savent qu’elles seront bien ici…
Ne reste plus qu’à tout préparer!

Martine Péters

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