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Archives quotidiennes : 9 mars 2020

Depuis toujours, j’ai préféré travailler depuis chez moi que depuis un bureau dans lequel nous étions plusieurs à avoir nos quartiers.
La solitude me rend plus efficace, et me permet, comme je m’impose des horaires de travail un peu particuliers, d’accomplir beaucoup plus de tâches que  je ne le ferais à heures fixes dans un endroit où je peux être distraite par le va-et-vient, etc.
J’avais bien sûr à me déplacer pour me rencontrer les personnes que je devais interviewer, mais toute la partie écriture se faisait dans mon propre bureau, comme c’est toujours le cas aujourd’hui.

Si j’ai pu appliquer cette méthode dans plusieurs de mes postes, ce n’a pas été le cas partout, malheureusement.
Mais depuis que j’ai quitté la Suisse pour la France, j’ai la chance inestimable de pouvoir continuer à assumer mes mandats à distance.
Internet et les vidéo conférences sont en cela un atout précieux qui ouvre de vastes horizons.
Aujourd’hui, en pleine épidémie de coronavirus, les entreprises semblent découvrir les bienfaits de ce que l’on appelle désormais le télétravail, qui, dans le cas présent, signe la survie de plusieurs d’entre elles alors que certains de leurs employés doivent restés confinés chez eux.
J’ai été impressionnée d’entendre que si leur économie est en danger, la pollution en Chine fait un énorme bond en arrière depuis le début de l’épidémie.
Depuis surtout que tout le monde est confiné.
Et les spécialistes expliquent que c’est finalement le bon côté du phénomène (pour peu qu’il puisse y en avoir un…): nous savons désormais que nous pouvons agir sur la pollution, et ce rapidement.
Tout le monde ne peut malheureusement pas bénéficier du télétravail, pour des raisons évidentes.
Mais pour ceux dont le travail s’y prête et qui sont capables de se discipliner, je suis convaincue qu’il s’agit d’une option qui se développera dans l’avenir et qui pourrait révolutionner notre modèle de société.

Martine Péters