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Archives quotidiennes : 25 mai 2020

Ils ne sont pas tous là, bien sûr, mais voici un survol des rosiers qui nous accompagnent tout au long de l’année dans le jardin.
Certains d’entre sont toujours en fleurs, d’autres, je le sais, vont m’offrir une dernière floraison d’ici la fin de l’automne, quand la sécheresse et les grosses chaleurs auront cédé la place à un temps plus clément.
Ils auront besoin de soins après cet épisode difficile qui fait des dégâts parmi eux…
Et ils le méritent…
Etre aussi bien accompagnée au fil des mois est un véritable privilège!

Martine Péters

 

Je reçois de temps en temps des mails provenant de personnes qui lisent Ecriplume ou le Jardin d’Ecriplume.
Ils me font toujours très plaisir…
Il y a quelques jours, un  message m’est arrivé provenant d’une jeune femme qui découvre elle aussi l’univers des roses.
Nous avons échangé un peu et elle m’a posé cette question: « Et vous, Martine, comment êtes-vous tombée sous leur charme? »

Après lui avoir répondu, j’ai repensé aux deux personnes qui m’ont vraiment donné le goût des roses, accentuant par leur exemple l’intérêt que je leur portais déjà. 
J’ai plusieurs fois parlé de la roseraie de Mme Schusselé, à Ollon, en Suisse (voir l’article Retour au Paradis)
Un endroit au charme fou… et une dame aux connaissances énormes qui reste un exemple en la matière pour moi.
Mais il y a aussi cet article que j’ai un jour consacré à une autre personne, il y a 20 ans de cela.
J’ai déjà fait allusion à elle dans un texte précédent, mais je n’avais pas réussi à retrouver mon article de l’époque qui m’aurait rafraîchi la mémoire.
Cette fois, j’ai eu plus de chance… j’ai retrouvé l’article.
En été 2000, période où l’actualité est plus légère, j’avais proposé à mon rédacteur en chef de l’époque de consacrer quelques lignes à une exposition dédiée à la rose.
Elle se déroulait au château d’Aigle, en Suisse, dans une petite salle pleine de charme.
Il a accepté, et je suis allée à la rencontre d’une amoureuse des roses.
J’ai vu que, depuis, cette dame a ouvert son univers en s’intéressant à bien d’autres aspects de la nature.
A l’époque, elle m’a parlé des roses telles qu’elle les voyait, telle qu’elle les ressentait.
Ses connaissances étaient beaucoup moins étoffées que celles des spécialistes que j’ai pu rencontrer ou étudier par la suite, mais son approche était teintée d’une poésie qui m’a touchée.
Sa personnalité, le cadre qui accueillait sa petite exposition et ce qu’elle montrait au public ont suffi à former un ensemble d’éléments qui ont laissé une trace dans ma mémoire.
J’ai plusieurs fois repensé à cette rencontre éphémère mais touchante… 
J’avais depuis longtemps envie d’étudier les roses, d’apprendre à les connaître, de les cultiver, mais je n’avais pas le temps de le faire à l’époque et, de toute façon… je n’avais pas de jardin!
Comme quoi… il y a vraiment un temps pour tout!

Martine Péters