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Archives mensuelles : juin 2020

Pour agrémenter les séances de jeux d’extérieur que je partage avec Aurélien et mon fils lorsqu’ils viennent nous voir, j’ai fait l’acquisition d’un jeu de croquet en bois.
Il m’était arrivé d’en jouer en famille lorsque j’étais enfant, durant des vacances au bord de la mer, et j’avais gardé un joli souvenir de cet ancêtre du golf dont les règles sont assez variables.

Moins pratiqué que certaines autres activités extérieures comme la pétanque, je trouve que ce jeu  ludique et peu fatiguant mériterait de redevenir plus populaire… comme il le fut jusqu’au milieu du XXe siècle, pratiqué par des dames en robes longues et des messieurs en costumes!
Notre accoutrement de ce week-end était nettement moins élégant, mais la partie fut belle et âprement disputée!

PS: j’ai perdu!

Martine Péters

Depuis longtemps, Aurélien devait me faire un dessin que je pourrais installer dans mon bureau.
C’est un effort pour lui qui n’a pas vraiment envie de dessiner…
Vendredi, enfin, il m’offre deux papiers pliés serrés.
Sur le premier, un dessin fait un peu à la va-vite, mais sur lequel on reconnait, après explication, des renards et des parachutistes.
Sur l’autre, des autocollants représentant des poissons.
En me l’offrant, le petit me précise « Et tu sais, j’ai écris mon nom derrière! »

Je retourne la feuille et lit à haute voix, écrit en lettres enfantines: Samantha Monacchon!
– Mais… Aurélien?! Tu ne t’appelles pas Samantha!!! Ne me dis pas que… c’est une de tes copines qui te l’a fait et qui te l’a offert!!! Petit filou!

Notre schtroumpf pose sur moi un regard légèrement inquiet. Vais-je me vexer après avoir découvert la supercherie?
Mais je suis prise d’un tel fou rire qu’il se rassure très vite.
J’hoquète de rire en racontant à mon Capitaine et à mon fils le tour qu’il vient de me jouer.
Le fou rire a été général…
Cet enfant est très créatif!

Martine Péters

 

Par je ne sais quel mystère, lorsqu’une poule se lance dans un cycle de couvaison « fictif » durant lequel elle ne couve… rien, les autres, si elles la voient hors du poulailler, ne la supportent plus.
Trois de mes protégées vivent cet épisode en ce moment.
Parmi elles, Tina, la plus gentille et la plus placide de toutes nos poules, celle que tout le monde aime et qui s’entend avec tous.
Je sors chacune des poules en « couvaison » deux fois par jour pour les obliger à se nourrir et faire un peu d’exercice.
C’est aussi le cas pour Tina, bien sûr, qui n’a pas le même comportement lorsqu’elle traverse ce genre de période.
Elle est un peu plus sauvage, et, comme les autres, n’a qu’une fixation: retrouver son nid.
Mais lorsqu’elle est dehors, elle boit et mange avec avidité… ce que les autres voient d’un très mauvais oeil.
Il semblerait qu’elles considèrent comme « mères indignes » toute poule censée couver qui se retrouve hors du nid.
Selon leur logique, elles la chassent donc avec véhémence.
Tina, qui en a assez de se faire malmener, a trouvé la parade.
Elle se perche sur le plus grand des abreuvoirs, dont le couvercle est parfaitement lisse et très glissant.
Elle qui, en temps normal, a horreur de faire le moindre effort physique, accomplit des prouesses pour rester en équilibre sur son couvercle d’où personne n’arrive à la déloger.
Le monde des poules et des canards est décidément fascinant…

Martine Péters