Catégories

Catégories

Archives mensuelles : juin 2020

Coronavirus oblige, je n’avais pas revu mon fils et son petit bonhomme depuis le mois de février.
En nous disant au-revoir ce jour-là, nous ne pensions pas que nous resterions si longtemps sans nous voir!
Aussitôt que les frontières entre la France et la Suisse se sont rouvertes, nous avons programmé un week-end de retrouvailles.
Hier soir, l’émotion et la joie étaient au rendez-vous…

Martine Péters

Pour la première fois depuis que je le connais, mon Capitaine est malade au point de ne pas avoir pu se lever et d’avoir dû appeler le médecin à la rescousse.
Par bonheur, pas de méchant virus Ennemi Public Numéro Un en cause, ce qui n’empêche qu’il est au repos, le temps que les médicaments fassent leur effet.
Aussi alarmée que moi, Pomme me suit comme mon ombre à chaque fois que je me rends au chevet de ma tendre moitié.
Dans le jardin, poules et canards semblent un peu perdu.
Ils ont pris l’habitude de nous voir l’un et l’autre aussi et savent que mon Capitaine a toujours pour eux une gâterie dont ils raffolent.
 Lorsqu’il n’est pas là, la maison toute entière se met en veille…
J’ai décelé un léger mieux dans son état lorsque, en fin d’après-midi, il m’a dit:
– Mmmm.. j’ai envie de chocolat…
Je lui ai apporté deux carrés d’un chocolat noir comme il les aime… qu’il n’a pas mangés.
Le lendemain matin, les médicaments commençaient à agir.
Les symptômes n’avaient pas disparu, mais il y avait un mieux et l’appétit était à peu près revenu.
Restait à trouver les bons arguments pour convaincre mon  actif Capitaine de ne pas se lever et de se laisser dorloter… ce qui n’est pas une mince affaire!


M.P.

Le passage du printemps à l’été est marqué par une profusion de roses dans notre petite roseraie où règnent des dizaines de parfums tous plus capiteux ou fruités les uns que les autres… 
Mardi matin, après avoir passé plusieurs heures à écrire, je suis allée m’y installer armée d’un sécateur pour continuer à retirer les fleurs fanées.
Pour la première fois depuis que les canetons sont nés, mon Capitaine a installé le filet donnant accès au deuxième enclos herbeux pour les poules et les canards.
Cette partie longe le côté gauche de la roseraie, et j’ai donc pu assister à la première découverte de nos mini coureurs indiens, transformés en explorateur de leur nouveau territoire.
Ils suivaient leurs mères d’adoption, arpentant timidement ce parcours tout en mangeant au passage… des pétales de roses tombées sur le sol.
A deux pas de moi, Pomme, toujours captivée par ces incroyables petits personnages gazouillant, ne perdait pas une miette du spectacle.
Le tout sur un ciel bleu azur…
C’était… un pur moment de bonheur…

Martine Péters