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Oui, je sais, je parle beaucoup du jardin… mais comment faire autrement alors qu’il est omniprésent dans notre quotidien?
Lorsque j’ouvre la porte-fenêtre de mon bureau, voilà ce que je vois…
Une petite partie du jardin, celle qui abrite la grande majorité des rosiers.
Avec la vigne qui court au-dessus de la fenêtre, ce ciel et ces couleurs que la photo ne rend que très modestement, j’ai l’impression de vivre dans un tableau  ou dans un film en technicolor.

Selon les angles sous lesquels elles sont prises, les photos d’ensemble des roses donnent l’impression d’un exubérant fouillis coloré, à la manière de certains de ces jardins anglais que j’affectionne.
Mais vue de plus près… la roseraie est bel et bien ordonnée.
Pas à la manière stricte des jardins français, non, mais avec une organisation d’allées bien praticables et des parterres à peu près disciplinés. J’avais rêvé d’une disposition donnant l’impression de nature libre de telle façon que, selon l’endroit où l’on se trouve, le visiteur ait l’impression que le jardin n’a demandé que très peu d’intervention humaine… ce qui est évidement complètement faux.
Se faire oublier…
Faire oublier que mon Capitaine y a énormément travaillé , souvent dans des conditions très difficiles, pour réaliser mon rêve…
Faire oublier que j’ai passé des heures à dessiner les lieux, l’endroit où je souhaitais voir grandir chaque rosier etc…
Aujourd’hui, les fleurs, les oiseaux, les lézards et les insectes, ont pris possession des lieux.
Il faudra encore quelques années pour que le jardin ressemble tout à fait à ce que je souhaite, le temps que les grimpants et les rosiers buissons aient encore grandi, mais… nous sommes en bonne voie!

Martine Péters

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