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Lors de sa dernière visite, Aurélien, 5 ans, a été intrigué par un objet qu’il voir pourtant depuis toujours chez nous, mais qui ne l’avait pas encore intéressé: une poupée russe d’emboîtement.
– Mamitine? Tu me montreras ça?
– D’accord! Là il est tard, mais demain matin, c’est promis.

Le dimanche matin, il revient à la charge.
– Mamitine? Tu me le montres?
Oui. Viens.. nous allons dans la véranda. Voilà… Alors, il faut que tu saches que cela s’appelle une matryochka et que c’est une poupée à surprises.

J’ouvre la première et il découvre la deuxième poupée en bois qui s’y trouve:
– C’est rigolo! Il y en a deux!
Oui! Et… peut-être qu’il y en a une troisième?

Je fais mine d’avoir toutes les difficultés du monde à l’ouvrir… et en sors une troisième, ce qui le fait glousser de rire.
Je lui confie la poupée qui vient d’apparaître et lui demande:
– A ton avis… il y en a encore une?
Le jeu continue un bon moment, jusqu’à la douzième et dernière poupée de la taille d’un grain de riz.
Aurélien est enthousiaste, amusé.
Je lui propose donc de lui montrer ma matryoshka chinoise… et le jeu recommence, toujours aussi apprécié.
Quand il m’accompagne pour les ranger, le petit me dit:
– Je voudrais te voir plus souvent Mamitine… on s’amuse bien. Tu as plein de choses drôles…

Merci, les matryochkas!

Martine Péters

 

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