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Archives mensuelles : juillet 2020

L’origine des contes remonte parfois beaucoup plus loin que ce que l’on pourrait penser.
Prenez le Petit Chaperon rouge, le conte des frères Grimm (XIXe siècle) fondé sur une histoire de Charles Perrault (XVIIe siècle)…
Il y a quelques années, un anthropologiste britannique a tenté de savoir quand avait été inventée cette histoire.
Pour cela, il a utilisé un logiciel utilisé pour remonter à l’origine de certaines espèces.
Et il a découvert que Perrault s’était inspiré d’une légende intitulée « Le loup et les enfants », racontée en Europoe depuis… le premier siècle avant notre ère.
Décidément, la réputation du grand méchant loup ne date pas d’hier…

Martine Péters

 

 

 

Vendredi, Eya, 8 ans, s’apprête à passer une journée en tête-à-tête avec son Papyno qui a prévu plusieurs activités parmi lesquelles une visite au Musée de la Montagne, dédié à découvrir les conditions de vie et le quotidien d’autrefois.
Au moment de lui dire au-revoir, je lui glisse:
– Profite bien de ces moments que vous allez passer ensemble, ils sont précieux! Tu me raconteras!
En fin de journée, ils reviennent, ravis de leur expédition.
La petite a tellement aimé l’endroit qu’elle a voulu y retourner après leur repas au restaurant!
Elle me montre un étrange objet que son grand-père lui a offert, choisi parmi d’autres à la boutique du musée.
-Quelle drôle de chaise… à quoi servait-elle?
C’est une chaise à fessée!
– Pardon?
– Elle était dans le fond de la classe et quand un élève était trop difficile, le professeur s’asseyait là, le couchait sur ses genoux, et pan!
– Gloup! Ils ne plaisantaient pas, à l’époque!
– Non, mais c’est bien. C’est beaucoup plus pratique que s’il y avait eu deux accoudoirs!

Martine Péters

 

Cette semaine, j’ai reçu le même jour un SMS de l’une de mes amies proches m’annonçant le cancer d’une femme formidable de son entourage, et un courrier de l’Institut Curie relançant une campagne de dons pour la recherche face à cette maladie toujours trop présente.
Avant de participer, j’ai lu le prospectus qui était joint à la demande, détaillant les progrès effectués dans les travaux des chercheurs.
Un signet accompagnait le courrier, sur lequel figurait un portrait et une citation de Marie Curie: 

Dans la vie, rien n’est à craindre, tout est à comprendre.

Je garderai ce signet.

Martine Péters