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Archives mensuelles : février 2021

Les pétunias, nous sommes beaucoup à les aimer.
En temps normal nous les achetons au printemps et ne les gardons pas une fois l’automne installé.
Sauf que, en principe, ils sont censés refleurir après un repos hivernal.
Le dernier que nous avons eu, l’an dernier, a souffert de la sécheresse malgré nos soins, comme ses prédécesseurs.
Mais cette fois, mon Capitaine a eu envie de le garder pour voir s’il reprendrait à la belle saison.
Il l’a coupé très court et l’a installé sans la véranda où il a passé l’hiver.
Depuis quelques semaines, il formait une jolie touffe verte, mais sans plus.
Et tout à coup, un matin de cette semaine, il a fleuri…
Une surprise inattendue et une floraison précoce pour cette joyeuse  plante dont nous  n’espérions pas le retour!

MP

Il m’a fallu des semaines pour m’y résoudre, mais la décision s’est imposée d’elle-même: jeudi notre dernier couple de canards a déménagé et a été accueilli chez nos amis qui avaient déjà pris les deux premiers mâles.
Au poulailler, la situation n’était plus gérable pour nos poules, constamment attaquées par le canard en grande forme.
Elles vivaient donc perchées sur le puits et ne déambulaient plus.
Dans les abreuvoirs, l’eau fraîche qui était mise à disposition étaient remplie de terre un quart d’heure après avoir été déposée, transformée en pâte à modeler par nos canards dont les becs agissaient à la manière de pelleteuses dans le sol.
Les poules dépérissaient, l’harmonie avait disparu du poulailler et je vivais dans l’angoisse permanente que l’une d’entre elles subisse le même sort que Praline, retrouvée morte un matin.
Dès que les canards ont quitté l’enclos pour se rendre dans leur nouveau domicile, l’harmonie est revenue comme par magie au poulailler: plus de stress, plus d’agressivité, plus d’excitation, mais un grand calme…
Les poules ont recommencé à se balader, à picorer, à boire…
En revanche, étrangement, elles forment désormais deux groupes distincts, ce qui n’était encore jamais arrivé.
D’un côté les cinq Pékins, Chine, Bulle, Tina, Kaki et Kiki. 
De l’autre, les deux Hollandaises, Lune et Kiwi, la Padoue, Canelle, et la poule de Soie, Mousse.
Ce petit monde vit sa vie beaucoup plus sereinement, sans heurt.
Même si j’ai très mal au coeur de ne pas avoir pu maintenir une ambiance paisible entre poules et canards, je réalise  qu’en présence de certains comportements, il n’y a pas d’autres solutions que d’éloigner les sujets trop perturbateurs…
Ce qui m’interpelle, c’est que certains canards d’autres races s’entendent très bien avec les poules.
Et parmi eux… les coureurs indiens!
Hélas pour nous, nos canards n’étaient pas de purs coureurs indiens comme on nous l’avait annoncé, mais des croisements avec des colverts, ce qui explique peut-être la situation…

Martine Péters

 

 

Kali vit avec nous depuis quatre mois… et nous étonne encore, Pomme y compris.
Cette dernière, depuis qu’elle est bébé, a toujours mangé de manière très délicate. 
Elle prend une croquette, s’en va la déguster ailleurs, revient en prendre une autre etc.
Kali a une autre méthode.
Il y a deux ou trois jours, je la vois arriver au salon les joues gonflées.
Le temps que je me demande ce qui lui arrivait, et elle vidait ses bajoues, semant sur le sol un paquet de croquettes qu’elle a croquées à côté de son panier, reproduisant une scène de festin de la Rome Antique.
Elle a reproduit la même scène deux ou trois fois et, depuis, est devenue coutumière du fait.
Je n’ai pas adopté un bichon mais un hamster géant.

Martine Péters