Les adieux….

Deux semaines après le départ brutal de notre cousine, mon Capitaine et moi avons pris la route de l’Alsace pour assister à ses obsèques.
Tous ceux qui l’aimaient étaient là pour elle et pour les siens, remplissant la jolie église de son village natal.
Pendant la cérémonie suivie de l’inhumation, le temps s’est suspendu.
Une parenthèse de larmes et d’émotions, d’amour et de tendresse.
J’ai entendu beaucoup de personnes dire ce jour-là: c’est fini…
Ce n’est que bien plus tard, dans la nuit, que j’ai repassé silencieusement tous les événements de cette journée.
Et… non… je n’arrive pas à me dire que tout est terminé.
Son parcours terrestre a pris fin.
Mais elle ne quitte ni nos pensées ni nos coeurs.
Chaque rose qui va refleurir, chaque détail qui la touchait vont faire rejaillir un souvenir qui provoquera un sourire, une larme, quelques mots muets qui s’envoleront vers elle.
Il faut désormais nous appliquer à construire des ponts par-dessus la douleur et, surtout… à prendre soin de ceux qui pleurent leur compagne, leur maman, leur fille, leur soeur…



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2 réflexions sur “Les adieux….”

  1. La mort n’est rien, Je suis seulement passé dans la pièce à côté.

    Je suis moi. Vous êtes vous.

    Ce que j’étais pour vous, je le suis toujours. Donnez-moi le nom que vous m’avez toujours donné, Parlez-moi comme vous l’avez toujours fait. N’employez pas un ton différent, ne prenez pas un air solennel ou triste. Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.

    Priez, souriez, pensez à moi, priez pour moi.

    Que mon nom soit prononcé à la maison Comme il l’a toujours été, Sans emphase d’aucune sorte, Sans une trace d’ombre.

    La vie signifie tout ce qu’elle a toujours été. Le fil n’est pas coupé.

    Pourquoi serais-je hors de vos pensées, Simplement parce que je suis hors de votre vue ? Je ne suis pas loin, juste de l’autre côté du chemin.

    Vous voyez, tout est bien.
    Henry Scott Holland

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