Premiers parfums de printemps

L’enclos des poules et leur parcours de déambulation sont protégés par de grands arbres et de hautes haies qui les mettent à l’abri des prédateurs venus du ciel.
Châtaignier, noyer, cognassier, arbustes de plusieurs sortes assurent leur rôle tout en offrant de l’ombre et de la fraîcheur en été, et, en toutes saisons des refuges très appréciés des oiseaux.
Cette semaine, alors que je vérifiais la cohabitation de l’un de mes rosiers grimpants cohabitant avec un chèvrefeuille de plus en plus fourni, j’ai été happée par un parfum capiteux.
Interloquée, j’ai cherché d’où il provenait.
Aucune fleur ou arbuste très odorants n’est en fleur en ce moment… en tout cas, je le croyais.
C’est mon Capitaine qui a trouvé d’où provenait ce parfum puissant:
– Le laurier…
L’énorme laurier-cerise,  qui est l’un des hôtes les plus imposants de l’enclos, est actuellement couvert de fleurs blanches qui embaument.
J’ai voulu en savoir un peu plus sur cette curiosité qui, à force de faire partie de nos quotidiens, passe presque inaperçu.
Et ce que j’ai trouvé sur le site de Gerbeaud m’a étonnée:  « le laurier cerise (Prunus laurocerasus) fait partie, comme  le laurier du Portugal, de la famille des Rosacées, ce qui fait de lui un cousin des… roses ! »
Directement ou pas, la rose est décidément omniprésente dans le jardin…

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