Non mais!

Chaque année, c’est pareil.
Je vois arriver le printemps avec bonheur, le réveil de la nature m’enchante… mais dès que le thermomètre franchit le cap des 22 ou 23°, les choses se gâtent.
Une fois dépassée la barre des 25, je fonctionne au ralenti et au-delà de 27, c’est la Bérézina.
Je suis loin d’être la seule: ce week-end, alors que nous étions chez des amis, j’ai pu constater que cette chaleur qui a marqué toute la semaine dernière en incommode bien d’autres que moi…
Il faut avouer que, cette année, les festivités commencent tôt…
Il faudrait être aveugle pour ne pas voir que les dérèglements climatiques sont plus que de simples effets d’annonce.
Comme tout le monde, j’aménage autant que possible mon quotidien en fonction de ces nouvelles données, et je m’efforce de ne pas faire de fixation sur la chaleur.
En revanche, comme chaque année, il y a un détail qui me fait fulminer.
Si, si, je fulmine à mes heures perdues.
Il existe encore des « miss météo » capables de prendre une voix désolée lorsque la carte du jour prévoit trois gouttes d’eau, pointant un doigt accusateur vers la dépression « responsable » de ce passage nuageux et nous encourageant à  prendre patience, le temps que l’anticyclone  reprenne du poil de la bête pour nous offrir une nouvelle vague de chaleur. 
Non mais!!!
Alors que la sécheresse est une crainte voire une réalité récurrente un peu partout, se réjouir d’un mois de mai beaucoup trop chaud n’est, à mon sens, pas une excellente idée.
D’autant que, nous expliquent les météorologues, ces situations sont appelées à se renouveler et à durer.
Bon.
Je vous laisse, je vais faire une sieste dans le frigo.


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