Orage sur la roseraie…



 

La bonne nouvelle, c’est que nous n’avons pas eu à faire face à un orage de grêle.
En voyant les dégâts qu’ils ont causés dans certaines régions, il y avait de quoi ne pas être tranquille.
Ce week-end donc, dès les premiers coups de tonnerre, j’ai observé le ciel.
Les grosses averses ont eu lieu dimanche en fin de journée, alors que les poules étaient déjà à l’abri pour la nuit.
Pour mes roses, malheureusement, je ne pouvais rien faire…
Et il faudrait être fou pour se plaindre de la pluie si elle ne provoque pas d’inondation.
Je me suis donc résignée à patienter jusqu’au lendemain.
Lundi matin, j’étais dans la roseraie aux petites heures, armée de mon sécateur et d’un seau.
Il y avait des dégâts, évidemment, mais pas aussi graves que cela aurait pu l’être. 
J’ai été rendre visite à chacun de mes rosiers, coupant les branches cassées et les fleurs abimées, redressant une tige au sol, retirant les feuilles ayant subi les assauts brutaux du marsonia… 
Je savais lesquels d’entre eux souffriraient le plus de l’averse.
Tout dépend beaucoup du stade de la floraison. 
Une grosse fleur en forme de boule déjà bien épanouie risque davantage de ne pas résister, contrairement à la même à l’état de bouton.
Ce genre de toilettage est absolument nécessaire pour permettre à d’autres fleurs de prendre le relais d’ici quelques jours.
Mais le tapis multicolore formé par ces pétales au sol est un véritable crève-coeur…  

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