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Dimanche soir.
Il était aux alentours de 22 heures lorsque le tonnerre a commencé à gronder.
Il emmenait avec lui un cadeau dont nous nous serions tous bien passé: un déluge de pluie et de grêle accompagné de violentes rafales de vent.
Je savais les poules à l’abri, mais j’étais inquiète pour mes fragiles rosiers et pour les autres végétaux du jardin si proches de leur floraison…
Et notamment pour Zepeti, un petit rosier rouge acheté la semaine dernière dans une jardinerie, et qui n’a pas encore été replanté en pleine terre.
Il se trouvait dans un pot à l’entrée de la véranda.
Lundi matin tôt, j’ai donc effectué le tour du jardin pour vérifier l’état de chacun.
Par bonheur, à part un rameau de rosier brisé et deux ou trois branches plaquées vers le sol sans être cassée, il  n’y avait pas de réels dommages.
J’ai remis en place ce qui devait l’être, puis je suis allée voir Zepeti.
Il n’avait pas été renversé par le vent, et ne semblait pas avoir souffert de la pluie et de la grêle.
Je savais déjà que c’était un rosier particulièrement résistant… il m’en a donné la preuve!

MP

Au printemps, de tous les arbres du jardin, le cognassier est le dernier à nous offrir des fleurs.
Il apporte une touche bucolique à l’enclos des poules qui ont déjà profité du lilas et du cerisier en fleurs peu de temps auparavant.
Bientôt, elles vont assister à la floraison des rosiers grimpant le long du treillis de l’enclos, et du chèvrefeuille qui l’escalade lui aussi.
Mais je pense que ce qu’elles vont préférer… c’est la présence du persil que mon Capitaine a replanté dans l’un des bacs longeant ledit treillis côté bureau. 
Elles adorent picorer ce qui s’y trouve!

Martine Péters

Pomme a 11 ans et est entrée dans une période de sa vie où la fatigue se fait sentir plus facilement.
Elle développe des comportements qu’elle n’avait pas autrefois, plus introvertie, plus casanière aussi.
Par exemple, elle réfléchit à plusieurs fois avant de se décider à sortir dans le jardin, changeant parfois d’avis et rebroussant chemin sur le pas de la porte de la véranda.
J’ai réalisé que la laisser  tranquille la pousse à bouger et  à sortir de moins en moins, ce qui, visiblement, influe sur son moral.
J’ai donc pris la décision non pas de la brusquer, mais de l’encourager à sortir davantage.
Ce vendredi, alors que nous bénéficions d’une belle éclaircie, j’ai invité nos deux Mogwaïs à m’accompagner dehors.
Pour Kali, jeune et en pleine forme, pas de problème: elle a filé dans le jardin et s’est élancée dans une cavalcade dont elle a le secret.
Pomme, en revanche, est venue jusqu’à l’entrée et a humé l’air sans sortir.
Ce qu’elle a reniflé n’a pas dû lui plaire car elle s’est empressée de prendre la direction inverse.
Mais cette fois, je n’avais pas l’intention de la laisser faire…
Je l’ai prise dans mes bras, l’ai papouillée et l’ai emmenée jusqu’au gazon où je l’ai libérée.
Elle y a été accueillie par une Kali enthousiaste qui ne l’a pas lâchée d’une semelle…
Au bout de quelques minutes, toutes deux jouaient, se taquinaient, se poursuivaient…
La mauvaise humeur que Pomme affichait depuis le matin avait disparu comme par enchantement, et elle n’avait plus le comportement d’un chien fatigué.
Moralité: rien de tel que la nature  pour retrouver le moral!

MP