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Lorsque ce film repasse à la TV, je ne résiste pas: je l’enregistre et il devient un petit plaisir solitaire que je déguste… avec Pomme.
« Le Journal de  Bridget Jones »… je l’ai adoré en livre, j’ai craint que le film ne soit pas à la hauteur et… j’ai totalement craqué lorsque je l’ai découvert au cinéma.
Il faut dire que j’apprécie tous les acteurs du film avec une mention toute spéciale pour Colin Firth, l’inoubliable Monsieur Darcy d’Orgueil et Préjugés (dont j’ai déjà parlé ici).
C’est ce rôle qui lui a valu d’être approché pour jouer le beau Mark Darcy de Bridget, inspiré par le rôle précédent.
Ces deux films (enfin… les trois qui composent  la saga Bridget Jones + Orgueil et Préjugés) sont mes péchés mignons.
Je ne compte plus le nombre de fois où je les ai vus, revus et rerererevus, toujours avec le même plaisir.

Cette semaine, alors que la chaleur écrasante décourageait la moindre activité plus ou moins physique, j’ai proposé à mon Capitaine, l’air de ne pas y toucher, de visionner le film avec moi.
Il a décliné mon offre, et je me suis installée au salon pour savourer ce moment de pur bonheur au frais ou presque.
Le lendemain, au petit-déjeuner, mon Capitaine revient sur le sujet:
– Je n’arrive pas à comprendre que tu puisses regarder un film pareil!
– Les hommes et les femmes ne sont pas pareils. Vous aimez les westerns, les films de guerre… et nous sommes plus sensibles aux comédies romantiques. Et à Monsieur Darcy!
– Monsieur Darcy… Qu’est-ce qu’il a de plus que les autres, lui?!
– Dans l’univers romanesque, il représente l’homme presque parfait.
– C’est-à-dire?
– Et bien… il est  posé, attentionné, parfait gentleman…
J’ai compris: je vais me raser la barbe et la moustache.
– Surtout pas!
– En tout cas, je sais pourquoi tu aimes autant ce film. Car avoue… avec toutes les bêtises qu’elle fait… tu lui ressembles beaucoup, à Bridget…

Il riait…
Si, si.
Je suis sûr qu’il plaisantait, bien sûr…

Martine Péters



Oui, c’est vrai: la pluie s’est invitée pour notre fête de cette nuit.
Personne ne s’en est plaint: après tout, nous l’avons conviée!
Malgré cela, le feu de camp a fait son office de pourvoyeur de grillades, et la soirée déplacée dans la véranda a été une réussite.
Beaucoup de rires, de plaisir à être tous ensemble, de plats délicieux concoctés par mon Capitaine, de chansons et … des personnes formidables autour de la table, du plus petit jusqu’au plus grand.
Sans compter la chance que nous avons d’avoir un guitariste aussi brillant que le nôtre… merci Seb!

Il était deux heures du matin lorsque j’ai regagné mon lit… pour ne pas fermer l’oeil, toujours sous le charme de la soirée.
Oui, quelle nuit…

Martine Péters

Ce week-end dernier est celui  de mon fils et de son bout de chou, Aurélien.
Et nous avions prévu de profiter de l’occasion pour faire samedi notre « Fête de la Guitare », que nous pourrions tout aussi bien surnommer « Fête de l’Eté ».
Tout était prévu: feu de camp, guitares avec Sébastien aux manettes, camp extérieur, repas pour les onze adultes et deux enfants présents.
Tout, sauf… le bon-vouloir de la météo qui a décidé de mettre fin à la canicule et de signer le retour de la pluie dès vendredi soir.
Je ne voulais pas qu’Aurélien soit déçu de voir pleuvoir justement ce samedi où la météo prévoyait que nous serions copieusement arrosés dès l’après-midi et pour toute la soirée.
J’ai donc imaginé de faire croire au petit qu’il était celui par lequel la pluie salvatrice allait arriver.
En consultant la météo locale, je savais qu’il allait pleuvoir très peu de temps après leur arrivée de Suisse.
Au repas du soir, j’ai donc expliqué qu’il faisait très, très sec…. trop, trop sec.
Les fleurs et les végétaux manquaient d’eau, l’herbe ne suffisait plus à nourrir vaches, moutons et chevaux, la rivière s’asséchait, le puits se vidait…  bref, il fallait agir, et vite.
Pour cela, il fallait avoir recours à la magie indienne en pratiquant une danse de la pluie.
Danse que, affirmais-je, nous avions déjà expérimentée dans le passé, et que seuls les garçons et les hommes avaient le droit de faire, raison pour laquelle je ne l’avais pas tentée moi-même.
Mon fils et mon Capitaine sont rentrés dans le jeu et tous trois se sont retrouvés dans le jardin à la nuit tombée, à psalmodier des chants indiens dans le plus grand sérieux, tout en reproduisant une danse rituelle en croisant les doigts pour que les voisins ne nous prennent pas pour des fous.
J’avais bien calculé mon coup.
La météo aussi.
Trois minutes plus tard, il pleuvait.
Nous étions triomphants!
J’ai félicité les valeureux guerriers, précisant qu’il allait falloir recommencer le lendemain pour qu’il repleuve et que l’effet de la pluie soit consistant.
Aurélien ne pourrait être que ravi de voir la pluie le samedi soir…

Martine Péters