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Dans la semaine, nous avons été dîné chez des amis qui m’ont ainsi permis de découvrir deux endroits de Franche-Comté que je ne connaissais pas.
Le premier est un hameau, St-Hilaire, qui fait partie des trois communes réunies depuis 1806 pour devenir l’actuelle Ternuay-Melay-et-Saint-Hilaire.
Aujourd’hui, St Hilaire est paisible, et compte moins de dix habitants en hiver.
Ce qui m’a le plus marquée? 
La vue imprenable sur le Mont de Vanne…
Mais l’endroit même dont nous l’admirions a été le cadre d’une bataille durant la Deuxième Guerre Mondiale, entre les maquisards et l’armée nazie.
Si les maquisards ont pu s’échapper indemnes après un combat de plusieurs heures, les représailles ont été terribles.
Les nazis ont incendiés et pillés les fermes de la régions, assassinant au passage cinq cultivateurs.

Nous nous sommes ensuite arrêtés à Ternuay,  qui m’a séduite.
Le village est traversé par l’Ognon, cette rivière qui  coule également devant chez nous.
Elle apporte un charme fou à cette commune fleurie et coquette, dotée d’une église en grès rose et, étonnamment, d’une réplique plus petite que l’originale de la Grotte de Lourdes.
Un village situé à quelques kilomètres de Mélisey, idéal pour le tourisme pédestre.
Une belle surprise…

Martine Péters

Les  jours qui viennent s’annoncent chargés  alors que nous nous apprêtons, grâce aux hasards du calendrier, à recevoir amis et différents membres de la famille la même semaine, en l’espace de quelques jours.
L’heure est donc aux préparatifs, sachant que ce sont des moments joyeux et amicaux qui se préparent…
L’été a changé de visage pour moi, depuis que je suis en Franche-Comté, à plus d’un titre…

Martine Péters

En janvier 1953, une découverte magistrale a été faite à Vix, petite commune de la Côte-d’Or, près de Châtillon-sur-Seine.
Un agriculteur de la région avait fourni des informations qui ont permis  à l’archéologue René Geoffroy de mettre à jour une tombe.
Mais pas n’importe quelle tombe…
Il s’agissait de celle d’une princesse couchée dans un char, et parée de bijoux parmi lesquels un torque d’or, collier réputé pour être un chef-d’oeuvre de l’orfèvrerie celte.
Dans la tombe se trouvait plusieurs autres objets, parmi lesquels un vase de bronze d’une contenance de 1’100 litres.
Depuis, le   musée du Pays Châtillonnais où il est possible de voir ce bronze énorme datant de 500 ans avant Jésus-Christ rappelle que cette sépulture princière est le plus prestigieux témoignage provenant de l’Age de Fer sur le territoire français. 
Si la tombe a été explorée, ce n’a jusqu’ici pas été le cas du monument funéraire de 40 mètres de diamètre qui l’abritait. 
Une situation qui va changer puisque, depuis le lundi 19 août, de nouvelles fouilles ont été autorisées dans la tombe princière de Vix, menées par l’Institut national de recherches archéologiques préventives.
La Dame de Vix, qui vivait à l’époque où la région était autrefois habité par un peuple gaulois appelé « les Lingons », fascine tant par sa condition que par le faste qui l’accompagnait dans son voyage vers l’au-delà.
Les journalistes de France Inter se sont demandé qui était la Dame de Vix et ont publié un article passionnant sur le sujet.
C’est dire si les résultats de ces nouvelles fouilles sont attendus avec impatience, avec l’espoir d’en savoir un peu plus sur cette princesse que certains voient reine ou/et prêtresse…

Martine Péters