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Je vous parle beaucoup de jardin et de rosiers, en ce moment.
Normal: c’est la saison!
Peut-être faites-vous partie vous aussi de celles et ceux qui souhaitent mettre dans leurs plantations des petits panneaux ou étiquettes indiquant les noms de chaque plante.
C’est ce que je fais avec mes rosiers.
Mais j’ai très vite été confrontée au problème que nous rencontrons à peu près tous dans ce cas: quel support choisir?
J’ai tout essayé: ceux en plastique (jaunes et très laids) dans lesquels vous glissez un morceau de papier ou de carton sur lequel vous avez soigneusement écrit le nom en question.
A la première averse, même si votre étiquette a été plastifiée, elle gondole et n’est plus présentable.
Je suis passée à quelques supports en métal adoptant le même principe… et rencontrant le même problème dès que le temps devient humide.
Je suis ensuite passée aux supports en bois fin surmonté d’une mini ardoise sur lesquelles vous écrivez au feutre indélébile.
C’est ce que j’ai préféré.
Seul souci: ils ne résistent pas non plus aux intempéries, se cassant au bout de quelque temps.
Je me suis rabattue sur des étiquettes blanches courtes sur pattes, sans beaucoup d’espoir.
Et c’est après en avoir équipé chacun de mes rosiers que j’ai découvert sur internet une idée nettement plus adaptée.
Il s’agissait de prendre un morceau de branche, d’ôter un copeau de bois sur le côté pour pouvoir y inscrire le nom en question, et de le planter près de la plante.
J’ai montré l’idée à mon Capitaine.
Un peu plus tard, il revenait avec deux propositions: l’une était exactement conforme à ce que je lui avais expliqué, et l’autre était un morceau de branche taillé pointu d’un côté et fendu sur sa largeur à l’autre bout.

Dans l’encoche, il avait glissé l’étiquette que j’avais réalisée auparavant.
Le résultat est complètement adapté à mes attente!
Naturel, discret et pratique.
Arès avoir été vérifier ce matin si les étiquettes avaient supporté les pluies, d’hier, le résultat est probant: par une n’a souffert.
Et si cela devait changer au fil du temps… elles ne seraient pas compliquées à changer!

Martine Péters

Cette année, l’entreprise David Astin a remporté sa 18e médaille d’or au Festival des Jardins de Hampton Court.

Et, pour la troisième année consécutive, elle est lauréate du prix « Meilleure Exposition de Roses » dudit festival.

Pour eux, c’est le résultat d’un travail magnifique… et pour nous qui en profitons, c’est très inspirant et riche en enseignement.
Mon Capitaine et moi avons prévu d’installer une arche dans la roseraie, et j’hésite encore sur les rosiers à y mettre, bien décidée à en trouver de très parfumés.
Chaque été, à Londres, le palais de Hampton Court et particulièrement le Festival de la Rose attire les amateurs de tous horizons.

Pour l’occasion, deux nouvelles roses ont également  été présentées au public dont l’une me fascine:

Eirene, élevée par Rosen Tantau, en Allemagne

Je suis sous le charme de ce  rosier, « Eirene » qui  commémore le centenaire de la fin de la première guerre mondiale. Il n’est que très légèrement parfumé, dit-on, mais la beauté de ses fleurs me séduit…

Martine Péters


Depuis que mon Capitaine a passé le mot, nos amis et les membres de la famille m’offrent des rosiers lorsqu’ils ont envie de me faire plaisir.
Comme ils ne s’aventurent pas dans l’univers des rosiers anglais, ils respectent un autre critère: le parfum.
C’est ainsi que, depuis le début de l’année, sept rosiers m’ont été offerts, estampillés France, Espagne et Allemagne.

Gruaud Larose


Mercredi, une amie m’en a offert un huitième: un Gruaud Larose, rosier  buisson connu, dit-on, pour son parfum intense et ses grandes fleurs réputées pour leur beauté.

Si je ne lui ai pas encore trouvé sa place définitive, il est déjà en boutons et je me réjouis de le découvrir…

Sweet Delight

A ce propos, celui offert par mon Capitaine il y a quelques jours, « Sweet Delight », a fleuri pour la première fois dans le jardin où il a été planté.
Voici la merveille qu’il nous offre…

Martine Péters