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Martine Péters (anciennement Bernier)

Ce dimanche a été tellement ensoleillé qu’avec 30° sous la véranda, nous aurions pu nous croire à nouveau en été.
C’était manifestement le moment rêvé pour établir le plan des nouvelles plantations de rosiers dont nous attendons l’arrivée dans les jours ou les semaines à venir.
J’ai donc été chercher un bloc de dessin, une gomme et mon escabeau de jardin, et j’ai été m’asseoir au milieu de la roseraie.
Pomme me surveillait depuis la porte de la véranda, préférant la chaleur qui y régnait à la douce torpeur du jardin.
Et j’ai commencé mes croquis gribouillis…

Pour les deux précédentes vagues de plantations, fin 2017 et fin 2018, les choses s’étaient passées de manière plus intuitive que raisonnée.
Ces deux ans passés à commencer à étudier les roses m’ont permis  d’y voir un peu plus clair…. 
Juste un peu… j’ai encore tellement à apprendre, à découvrir…
Ce dimanche, donc, j’avais préparé la liste des treize  nouveaux venus attendus.
J’ai vite réalisé que définir un tel plan est aussi complexe qu’établir un plan de table.
Dans le cas des roses, s’il paraît peu probable qu’elles se crêpent le chignon en se trouvant à côté d’une voisine mal aimée, d’autres soucis peuvent se dessiner.
Toutes les couleurs ne se marient pas, par exemple.
J’avais aussi envie que certains rosiers anciens aient droit à des places d’honneur.
Mon Capitaine m’avait préparé les piquets indicatifs sur lesquels il avait fixé les étiquettes que j’avais terminées la veille, portant le nom de chaque rosier.
Une fois mon plan terminé et complété par des touches de couleurs, j’ai donc pu avoir un aperçu de l’ensemble en piquant mes bâtonnets dans le sol.
Tout le monde a sa place… ce qui ne veut pas dire que je ne modifierai plus l’ensemble avant la plantation.
Si je suis à près satisfaite de la place des couleurs, j’ai encore un souci: les parfums.
Eux aussi doivent pouvoir cohabiter, et le but est bien de parfumer chaque endroit de la roseraie sachant que certains rosiers sont plus odorants que d’autres.
Un casse-tête, oui, mais un casse-tête passionnant…

Martine Péters

Le Jardin d’Ecriplume

Philadelphus Frosty Morn (Photo Promesse de Fleurs)

Le jardin est devenu un univers dans lequel je me sens bien…
Avec lui et grâce à mon Capitaine, je découvre l’autre visage de l’automne, celui bien connu des jardiniers.
Cette saison colorée  n’est pas seulement l’antichambre de l’hiver. 
Elle est aussi celle qui prépare le printemps, celle des plantations.
Il y a quelques jour, je confiais à des cousins de passage à la maison que j’avais été émerveillée par le parfum d’un petit jasmin que m’avait offert une amie, ce printemps, jasmin qui n’avait malheureusement pas survécu à l’été.
Je me demandais s’il était possible de trouver un arbuste d’extérieur au parfum équivalent.
C’est là que notre cousine m’a parlé du seringat, m’expliquant qu’il sentait merveilleusement bon.
Après son départ, j’ai fait des recherches… pour découvrir que les seringats sont une espèce dont fait partie le lilas.
Il en existe de nombreuses variétés… ne restait plus qu’à choisir.
J’ai opté pour deux Philadelphus Frosty Morn, petits arbustes annoncés robustes, rustiques, faciles à cultiver et… dont la floraison blanche diffuse un parfum de fleur d’oranger.
C’est cette fragrance qui a valu à cet arbuste son surnom de Jasmin des Poètes.
Arrivés peu de temps après ma commande, ils ont aussitôt trouvé leur place: l’un à l’angle de la véranda, l’autre devant la « Maison de la Chouette ». 
Je le sais: Il faudra du temps et de la patience pour que nos petits arbustes nous offrent des fleurs.
Mais je sais aussi que lorsqu’ils auront grandi et qu’ils se sentiront bien dans leur nouvel environnement, ils seront un nouvel atout-charme du jardin!

Martine Péters

Le Jardin d’Ecriplume

Peut-être avez-vous déjà entendu parler de lui…
Le kakapo est le plus gros de perroquets (4kg pour les mâles), ne sait pas voler mais gambade comme un chef, est nocturne ce qui lui vaut le surnom de « perroquet-hibou », vit en Nouvelle-Zélande et possède un certain nombre de particularités qui le rendent à la fois passionnant et attendrissant…
Il fait partie des oiseaux en voie de disparition et fait l’objet de toutes les attentions de la part de ceux qui le protègent.
Ce qui m’a donné envie d’en parler aujourd’hui?
Le fait de découvrir que je ne sais quel humain stupide lui a attribué le titre d’animal le plus bête, ce qui fait désormais le tour d’Internet.
Que dire si ce n’est que le manque de discernement de certains humains est tristement fascinant?
Rendons hommage au kakapo en suivant les reportages nettement plus sérieux qui lui sont consacrés parmi lesquels les deux très courts exemples ci-dessous!

Martine Péters

Vidéo Kakap Reportage AFP

Zapping Sauvage