mars 2021
L M M J V S D
« Fév    
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031  

Catégories

Catégories

Martine Péters (anciennement Bernier)

Les chiots présentent des similitudes amusantes avec les enfants.
Ils jouent, ils sont joyeux, demandeurs d’attention et de câlins, ont besoin d’un cadre rassurant, d’amour et d’éducation.
Kali, qui a aujourd’hui six mois, a de plus une particularité dont Pomme pâtit.
Même si elle a à disposition une montagne de jouets, c’est forcément celui que nous aurons donné à Pomme qu’elle voudra.
Plus généralement, elle mettra tout en oeuvre pour attraper tout objet qui lui a été interdit.
Et comme elle est aussi têtue que trois mules, elle accomplira des prodiges pour arriver à ses fins.
Dimanche, c’est d’un air parfaitement innocent qu’elle est arrivée dans mon bureau en suçant nonchalamment une pastille pour la toux à la menthe avant de la poser à côté de moi.
Elle m’en avait une fois de plus chipé une boîte et ne semblait pas se sentir coupable pour autant.
Lundi matin, autre scénario.
Toujours dans mon bureau, elle se prélasse dans un panier tandis que Pomme se repose dans celui d’à-côté, le plus proche de moi.
Mon Capitaine, qui passait par là, ramasse les jouets qui traînent et les donne  à mini Mogwaï.
Tous, sauf un, l’un des préférés de Pomme, qu’il confie à mon Mogwaï en chef.
Kali se lève immédiatement dans l’intention de prendre ce jouet-là qui, tout à coup, devient le centre du monde pour elle.
Sous l’oeil de Pomme qui ne se défend pas, mais qui grogne légèrement quand elle attrape son mouton en peluche, Kali s’approche, le prend par la patte et le tire vers elle.
A chaque fois, mon Capitaine la repousse doucement, ce qui n’empêche pas l’assaillante de repasser à l’attaque dans la seconde qui suite.
Finalement, il est parti dans le jardin, Kali sur les talons… tandis que Pomme, délivrée, s’étendait langoureusement dans son panier, son mouton bien serré contre elle…

Martine Péters
 

Je n’ai pas perdu l’habitude de tenir la liste de mes tâches journalières, hebdomadaires et mensuelles… et cela vaut mieux vu le nombre de choses à ne pas oublier.
Je faisais un point hier matin, bien avant le lever du soleil.
Deux nouveaux livres sortiront de presse dans les 10 prochains jours avec le travail lié à la maison d’édition, trois autres sont en cours d’écriture, le bulletin communal prend forme, les articles pros doivent être rédigés et livrés, et je prépare un coup de théâtre assez conséquent pour l’atelier d’écriture en cours. 
Ajoutons à cela les tâches liées à la maison, aux animaux, au jardin et, très bientôt, au grand retour de la taille des rosiers, ainsi que toute la partie douceur de la vie, composée des relations avec ma tendre moitié, mes proches et mes amis.
Le pire… c’est qu’il m’arrive de me dire que je ne devrais pas perdre mon temps comme il m’arrive de le faire quand je me mets en mode pause!

Vous souvenez-vous de cette chanson de Michel Fugain? 
Elle disait… même en courant plus vite que le vent, plus vite que le temps, même en volant, je n’aurai pas le temps…

En voici deux versions, à sa création et de nos jours.
Pour ma part, je préfère la première, très sobre.
Mais une chose est sûre: quelle que soit sa version, elle reste inspirante.

Martine Péters

 

 

 

Les pétunias, nous sommes beaucoup à les aimer.
En temps normal nous les achetons au printemps et ne les gardons pas une fois l’automne installé.
Sauf que, en principe, ils sont censés refleurir après un repos hivernal.
Le dernier que nous avons eu, l’an dernier, a souffert de la sécheresse malgré nos soins, comme ses prédécesseurs.
Mais cette fois, mon Capitaine a eu envie de le garder pour voir s’il reprendrait à la belle saison.
Il l’a coupé très court et l’a installé sans la véranda où il a passé l’hiver.
Depuis quelques semaines, il formait une jolie touffe verte, mais sans plus.
Et tout à coup, un matin de cette semaine, il a fleuri…
Une surprise inattendue et une floraison précoce pour cette joyeuse  plante dont nous  n’espérions pas le retour!

MP