août 2019
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J’avoue.
Lorsque mon Capitane m’a proposé de le suivre en Franche-Comté, j’ai été notamment appâtée par le fait qu’il m’a expliqué que le climat y était plutôt frais, voire bien pluvieux, ce qui m’arrangeait.
Dès notre arrivée,  fin août 2017, nous avons eu droit à une chaleur étouffante.
Il m’a rassurée en me disant que c’était assez exceptionnel.
L’été suivant, rebelote.
Le réchauffement climatique touchait tout le monde…
Depuis le début de la canicule, je me dis la même chose.
Personne n’est épargné, quel que soit le recoin de la planète où nous vivons.
Sauf que…
En écoutant la météo dimanche soir, avec une certaine fébrilité,  nous avons appris que la dite canicule avait pris fin dans une large partie de la France.
Seuls 32 départements étaient encore en vigilance orange, et souffraient encore de températures très élevées.
Parmi eux, ceux qui se trouvent dans le  Grand Est.
Le Grand Est? Késako?
J’ai eu comme un doute…
Mais… c’est chez nous, ça?
Horreur et damnation.

Martine Péters


Avec la chaleur écrasante qui affecte la France et les pays voisins, tout le monde semble vivre au ralenti.
Je compatis avec celles et ceux qui vivent en ville en ce moment, et plus encore avec celles et ceux qui exercent des professions qui les exposent particulièrement à la chaleur…
Par rapport à eux, nous sommes privilégiés.
Campagne = moins de pollution.
Maison aux murs épais = plus de fraîcheur.
En entendant ma dentiste m’expliquer qu’elle habite un appartement sous les combles et qu’elle y souffre beaucoup de la chaleur, je me dis qu’un travail colossal va devoir être entrepris à tous les niveaux pour que les villes et les maisons permettent aux générations qui nous suivent de supporter les chaleurs qui les attendent.
Apparemment les idées ne manquent pas et les spécialistes planchent sur la question depuis longtemps déjà.
J’ai lu que la Mairie de Paris teste de nouvelles formes de revêtement dans la capitale, destinés à réduire le bruit et la chaleur.
Des bitumes qui favoriserait l’évaporation d’eau vaporisée sur la chaussée, ce qui apporterait un sentiment de fraîcheur dans la rue.
Si l’idée vous intéresse, allez jeter un coup d’oeil sur le site de la Mairie de Paris et cherchez le projet « Life Cool & Low noise Asphalt ».
Les tests sur trois zones pilotes sont en cours…

Martine Péters

On nous l’annonce à grands renforts d’inquiétants reportages: la première canicule de l’année arrive sur nos contrées cette semaine, bien décidée à nous  faire passer des moments  compliqués.
Comme à chaque fois que ce genre d’épisode intervient, nous adoptons notre plan canicule personnel: volets fermés , courants d’air savamment dosés et, surtout, un soin tout particulier porté à nos compagnons à poils et à plumes.
Dès que la chaleur s’installe, Pomme ne peut plus nous accompagner lorsque nous partons faire nos emplettes.
Elle ne va dans la voiture que lorsque nous sommes certains qu’elle n’y sera jamais seule. 
Dans la maison, qui a la particularité de rester fraîche, elle ne souffre absolument pas de la chaleur et coule des jours heureux, s’adonnant au loisir de la sieste avec un art consommé.
Côté poules également, il faut être plus attentifs que jamais.
Si l’accès au jardin proprement dit leur est interdit durant la floraison des roses, l’enclos qui entoure le poulailler est vaste et dispose à la fois d’endroits dégagés leur permettant de profiter du soleil si elles en ont envie, et de vastes couverts sous les arbres lorsqu’il fait trop chaud.
Les quatre maisonnettes qui complètent le poulailler proprement dit sont autant de refuges où elles aiment s’installer en fonction des différents caprices de la météo.
Elles disposent d’eau et de nourriture à volonté… partageant avec les oiseaux du jardin.
Dès que le soleil se fait insistant, leur grand plaisir est de creuser des trous dans lesquels elles prennent des bains de terre pour se protéger des éventuels parasites.
J’ai beau leur expliquer qu’elles auront droit à un traitement préventifs en juillet, elles sont nettement plus adeptes de leurs propres méthodes…
J’ai demandé à Capitaine de réinstaller le brumisateur extérieur comme l’an dernier, à quelques mètres de mon bureau.
Humains, animaux… et  roses qui  se trouvent à proximité s’y rafraîchissent.
Eté… nous sommes prêts!

Martine Péters