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Actualités

Je cherche depuis quelque temps à mieux comprendre l’univers parallèle qu’est le darknet aussi appelé darkweb, dont je parlais hier.
Je me suis donc posé la question: ne serait-il pas envisageable de fermer ce réseau?
Ma réponse, je l’ai trouvée à travers cet article de Franceinfo.
Il s’agit d’une passionnante interview datant du 16 juin 2020 d’Eric Filiol, directeur de laboratoire de virologie et de cryptologie opérationnelles à l’ESIEA, une école d’ingénieurs numériques, était invité samedi 16 juin.

Martine Péters

 

 

Impossible d’échapper à cette actualité honteuse.
Depuis des semaines, les éleveurs de chevaux tremblent…
Des êtres parfaitement méprisables se glissent dans les pâtures et mutilent les équidés… 
Autour de nous, les propriétaires de chevaux tremblent pour leurs protégés et mettent tout en oeuvre pour assurer leur sécurité… sans toujours y parvenir.
Je fais partie de la grande majorité d’entre nous révoltée devant des actes aussi abjects.
Parmi les hypothèses étudiées par les enquêteurs, l’une d’elles a été rendue publique cette semaine.
Il pourrait s’agir de « défis », de « jeux » lancés sur le darknet, la face cachée d’Internet.
Cette nouvelle m’a assommée.
Qui sont ces personnages détestables pour lesquels la vie ne vaut rien, qui n’ont aucune notion du bien et du mal ?
La cruauté et la lâcheté vont souvent de pair.
J’attends le moment où ils seront interpellés… et je me demande qui les arrêtera: les propriétaires de chevaux exaspérés ou les gendarmes.
Dans le premier cas… ils vont être confrontés à la colère légitime provoquée par leurs actes, et cela risque d’être à la hauteur des souffrances infligées à ces animaux profondément attachants et sensibles.

Martine Péters

 

Hier matin, mon amie du bas du village à qui je confiais craindre une autre attaque dans l’enclos de nos poules et canards, m’a dit ceci: « C’est sûr que lorsque l’on vit une telle situation, on a peur pour les autres, et que cela recommence. Comme pour les brebis et génisses, à Fougerolle, égorgées par un loup. »

Alors que nous avons enterré notre petite Neige aujourd’hui, sa phrase m’a interpellée.
Il semble acquis que l’animal qui a attaqué et tué Neige est un chat.
Ils n’attaquent normalement pas les poules, dont ils ont peur, mais Neige et Kiwi sont des poules hollandaises.
Elles ressemblent davantage à de grands oiseaux qu’à des poules.
De plus, nous avons plusieurs fois surpris et chassé des chats qui rôdaient autour voire dans l’enclos.
J’aime les chats.
J’en ai eu par le passé et j’ai partagé avec eux des relations privilégiées.
Mais leur instinct les rend cruels…
Aujourd’hui, je suis partagée.
Lorsqu’un prédateur se trouve en présence d’une proie potentielle, il attaquera.
Cela ne les rend pas « méchants » pour autant… c’est leur nature…
Nous allons tout faire pour protéger davantage encore les lieux.
Mais dans le cas des loups relâchés en France comme en Suisse, la situation est différente.
Les loups sont des animaux magnifiques, qui vivent librement sur des territoires immenses.
Mais les relâcher en sachant qu’ils peuvent arriver dans des zones d’élevage et massacrer des brebis et des génisses me paraît irréfléchi…
Bien sûr, lorsque l’on habite dans le confort d’une ville, l’idée peut paraître belle, voire romantique.
Lorsque l’on est responsable d’animaux qui se font égorger sans que l’on puisse rien y faire… c’est insupportable.

Martine Péters