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Art

Téléphone-Homard, Dali, 1936. technique mixte, acier, plâtre, caoutchouc, résine, papier, 18x33x18 cm. Tate collection, Londres, Royaume-Uni.

En 1936, Salvador Dali, dont la créativité était décidément sans limites, a créé le Téléphone Homard, aussi appelé le Téléphone aphrodisiaque.
En remplaçant le combiné par un homard imposant, Dali rendait hommage à ce crustacé qui le fascinait, dit-on.
Il l’a imaginé pour Edward James, poète richissime, célèbre pour être un mécène du mouvement surréaliste.
Edward James, chez lequel il séjournait au moment de sa création,  lui avait commandé onze téléphones homard destinés à sa résidence londonienne et à sa maison de campagne dans le West Sussex.
L’artiste a réalisé cinq déclinaisons différentes de son téléphone.
Lorsqu’on lui demandait d’expliquer sa démarche, il se contentait de répondre malicieusement: Je n’ai jamais compris pourquoi, lorsque je demandais un homard grillé au restaurant, on ne m’amenait pas un téléphone cuisiné…
En réalité, son inspiration serait venue alors qu’il mangeait du homard avec Edward James et qu’une partie d’une carapace aurait atterri sur un téléphone…
En 2016, l’une d’elles, sous-titrée « aphrodisiaque blanc » a été mis aux enchères chez Christie’s, à Londres, proposé pour 280 000 euros a été vendu 945 000 euros à la Galerie nationale d’Ecosse..

Martine Péters

 

Le téléphone-homard, sous-titré «aphrodisiaque blanc». Image: Christie’s
Aquarelle de Pierre-Alain Corthay

Cette fois ça y est… le peintre et guide de montagne suisse Pierre-Alain Corthay m’a annoncé cette semaine la mise en ligne de son site internet   

J’ai déjà  parlé ici de cet artiste talentueux et chaleureux qui manie avec autant de bonheur les pinceaux et la plume.
Je découvre ses talents de conteur à travers les textes qu’il distille sur son site, et le regard qu’il pose sur ces paysages de montagne qui sont l’essence de sa vie.
J’aime tout particulièrement ses aquarelles enneigées, et suis sous le charme de la phrase de Shakespeare qu’il a utilisée en introduction: Quand fond la neige, où va le blanc?…

Martine Péters

 

 

 

En Franche-Comté, rares sont ceux qui ne connaissent pas les statues de Pascal Coupot…
Celles et ceux qui fréquentent Vesoul ont forcément croisé  L’Avocat allant Plaider devant le Palais de Justice, tandis que les visiteurs de Besançon n’ont pu qu’être touchés par la beauté du marquis Jouffroy d’Abbans  contemplant le Doubs sur le pont Battant.

Des statues, Pascal Coupot en a réalisées bien d’autres dont beaucoup s’offrent aux regards des passants dans l’espace public.
Si vous ne connaissez pas encore ce bel artiste, allez découvrir ses oeuvres sur son site Pascal Coupot 
Cela devrait vous plaire!

Martine Péters