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Art

L’escalier de l’Opéra, Victor Navlet

L’Opéra de Paris me fascine… et je suis loin d’être la seule.
Je l’aime pour sa beauté, son histoire, ses mystères, l’univers artistique qu’il accueille… 
De temps en temps, je me replonge dans les oeuvres des peintres de l’Opéra…
J’en connais onze, parmi lesquels de très connus comme Degas, Renoir, Caillebotte ou Toulouse-Lautrec, mais aussi d’autres, dont on entend parler un peu moins souvent. 
Parmi eux, Victor Navlet, grand spécialiste des intérieurs d’églises, de musées et de palais, a réalisé ce tableau magnifique.
Une perfection, à mes yeux, que l’artiste a peinte vers 1880, alors qu’il était sexagénaire.
Certaines toiles valent toutes les photos…

MP

 

  • Cette semaine de passée me laisse sur un sentiment mitigé. Avoir perdu Chine, ma jolie poule Pékin, me fait très mal au coeur. Elle dort désormais dans un endroit du jardin où, après l’avoir enterrée, mon Capitaine a planté un rosier grimpant déjà de bonne taille. Ce dernier a grandi dans la nurserie des plantes où Chine aimait se percher et profiter de la vie en compagnie de ses compagnes. Lorsqu’il sera en fleurs, il marquera de rose l’endroit où elle repose. 
  • Le même jour, jeudi, j’ai reçu un message de deux de mes amies suisses. Sans s’être concertées, elles sont allées voir l’exposition Caillebotte à la Fondation Gianadda, chacune de son côté, et l’ont beaucoup aimée. J’avais présenté dans un article paru dans le magazine Générations cette exposition réunissant les plus belles toiles de ce peintre que j’aime énormément. Savoir que mes complices suissesses ont été sensibles au charme envoûtant de ces tableaux me touche…
  • Il reste un mois d’ici la rentrée des classes. Depuis des semaines, je travaille sur la préparation du contenu des deux ateliers que je donnerai dès septembre aux enfants. De l’Atlantide à Babylone en passant par les Bermudes, j’approfondis chacun des sujets et des mondes dans lesquels je compte les entraîner…  et je rêve…
  • Aujourd’hui, 1er août, jour de la Fête Nationale en Suisse. J’envoie une pensée affectueuse à mes proches qui y vivent… et à ce pays qui reste le mien au même titre que la France… et la Belgique!

MP

Savez-vous qui était Salaï?
Ce peintre italien de l’Ecole Lombarde a été le disciple et l’élève de Léonard de Vinci pendant dix ans.
L’artiste l’avait recueilli lorsqu’il avait à peine dix ans.
Miséreux, il traînait dans les rues… et Léonard l’a pris avec lui après avoir donné une poignée de florins à son père.
Salaï, de son vrai nom Gian Giacomo Caprotti, était d’une beauté presque irréelle, androgyne, et a beaucoup servi de modèle au Maître.
Il l’a accompagné sans ses voyages, a appris à peindre et dessiner avec lui, et déclarait qu’il était son fils adoptif.
Il semblerait plutôt qu’ils entretenaient une relation intime, selon les spécialistes de l’artiste.
Le grand Léonard l’a surnommé Salaï (petit diable), parce qu’il continuait à chaparder, à mentir et à faire toute sorte de bêtises.
Après la mort de l’artiste, Salaï a vécu une vie plus posée, mais est décédé dans des circonstances mystérieuses à 43 ans.

Cette semaine, à Paris, l’un de ses rares tableaux a été venu pour la somme de 1,7 millions d’euros. 
« La Madeleine Pénitente » est une huile qui rappelle la technique de Léonard de Vinci.
Certains s’interrogent: est-ce le talent de Salaï ou sa proximité avec le Maître qui lui a valu tel succès?
Un peu des deux, sans doute…

Martine Péters