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Cinéma

J’aime énormément les comédies romantiques, et plus encore lorsqu’elles  sont servies par des acteurs britanniques.
Leur humour décalé, leur classe, leur sens de l’auto-dérision me mettent de délicieuse humeur.
C’est dire si, lorsque j’ai vu qu’était programmé « Love Actually » ce jeudi soir, j’ai été ravie.
Un film réunissant à l’affiche Hugh Grant, Emma Thompson, Liam Neeson et Colin Firth… c’est le nirvana!
Je dois l’avoir vu quatre ou cinq fois, mais je ne m’en lasse pas.
Le tout était de convaincre mon Capitaine de le regarder avec moi.
J’ai plaidé ma cause,  en relevant que je me suis plusieurs fois dévouée en regardant des westerns et autres films de guerre pour lui faire plaisir.
S’il était un peu réticent au départ, il a fini par accepter de bonne grâce.
Jeudi soir, donc, mon Capitaine, Pomme, Kali et moi nous sommes plongés dans les destins d’une dizaine de personnages vivant tous des histoires d’amour sous toutes leurs formes ou presque.
L’amour en couple, mais aussi l’amour fraternel, l’amitié, l’amour pour un enfant… un beau panorama.

Ai-je rallié mon tendre Capitaine à la cause des comédies romantiques? 
Je ne sais pas, mais il est resté jusqu’au bout sans renâcler.
Je verrai si, à la prochaine programmation de ce type, il a le même enthousiasme que moi à décider de regarder le film annoncé.
Qui sait?

Martine Péters

 

 

 

Mon Capitaine et moi avons notamment en commun le goût pour les bons films de science fiction.
J’avoue que, au fil du temps, c’est le sentiment que la réalité de notre époque commence à dangereusement rattraper ce qui semblait irréalisable il y a quelques années encore, qui me pousse à les regarder de temps en temps.
Il  y a quelques jours, nous avons donc suivi « Passengers », un film de Morten Tyldum, sorti en 2016.
Comme toujours, nous enregistrons pour pouvoir « sauter les pubs », choisissant notre moment pour visionner.
Si vous avez manquez le film en question, sachez qu’il se déroule à bord d’un immense vaisseau spatial voyageant vers une lointaine planète colonisée.
À bord, plus de 5 000 passagers sont plongés dans le sommeil dans des capsules d’hibernation… ce qui est préférable puisque le voyage va durer  120 ans.
Seulement voilà… l’un des tubes connaît un problème et réveille son occupant, Jim Preston, 90 ans trop tôt.
Seul  passager éveillé, il vit pendant un an entouré de quelques androïdes, dont un barman comme nous aimerions tous en connaître un, profitant de toutes les possibilités offertes par cet immense vaisseau.
Mais il s’ennuie… à tel point que, à bout de solitude, il va s’attacher à une dormeuse,  qu’il va finir par réveiller.
L’un comme l’autre, nous avons aimé ce film qui a bien sûr déclenché chez moi une avalanche de questions ayant toutes ou presque le point commun de commencer par « Et si… »
Cible de mes questions: mon Capitaine qui, cette fois, a joué le jeu.
Résultat, ce film a été le point de départ d’un dialogue qui se poursuit encore ponctuellement quelques jours après…
Et vous?
Vous seriez-vous embarqués pour un tel voyage?

Martine Péters



Lorsque ce film repasse à la TV, je ne résiste pas: je l’enregistre et il devient un petit plaisir solitaire que je déguste… avec Pomme.
« Le Journal de  Bridget Jones »… je l’ai adoré en livre, j’ai craint que le film ne soit pas à la hauteur et… j’ai totalement craqué lorsque je l’ai découvert au cinéma.
Il faut dire que j’apprécie tous les acteurs du film avec une mention toute spéciale pour Colin Firth, l’inoubliable Monsieur Darcy d’Orgueil et Préjugés (dont j’ai déjà parlé ici).
C’est ce rôle qui lui a valu d’être approché pour jouer le beau Mark Darcy de Bridget, inspiré par le rôle précédent.
Ces deux films (enfin… les trois qui composent  la saga Bridget Jones + Orgueil et Préjugés) sont mes péchés mignons.
Je ne compte plus le nombre de fois où je les ai vus, revus et rerererevus, toujours avec le même plaisir.

Cette semaine, alors que la chaleur écrasante décourageait la moindre activité plus ou moins physique, j’ai proposé à mon Capitaine, l’air de ne pas y toucher, de visionner le film avec moi.
Il a décliné mon offre, et je me suis installée au salon pour savourer ce moment de pur bonheur au frais ou presque.
Le lendemain, au petit-déjeuner, mon Capitaine revient sur le sujet:
– Je n’arrive pas à comprendre que tu puisses regarder un film pareil!
– Les hommes et les femmes ne sont pas pareils. Vous aimez les westerns, les films de guerre… et nous sommes plus sensibles aux comédies romantiques. Et à Monsieur Darcy!
– Monsieur Darcy… Qu’est-ce qu’il a de plus que les autres, lui?!
– Dans l’univers romanesque, il représente l’homme presque parfait.
– C’est-à-dire?
– Et bien… il est  posé, attentionné, parfait gentleman…
J’ai compris: je vais me raser la barbe et la moustache.
– Surtout pas!
– En tout cas, je sais pourquoi tu aimes autant ce film. Car avoue… avec toutes les bêtises qu’elle fait… tu lui ressembles beaucoup, à Bridget…

Il riait…
Si, si.
Je suis sûr qu’il plaisantait, bien sûr…

Martine Péters