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Cinéma

Lorsque ce film repasse à la TV, je ne résiste pas: je l’enregistre et il devient un petit plaisir solitaire que je déguste… avec Pomme.
« Le Journal de  Bridget Jones »… je l’ai adoré en livre, j’ai craint que le film ne soit pas à la hauteur et… j’ai totalement craqué lorsque je l’ai découvert au cinéma.
Il faut dire que j’apprécie tous les acteurs du film avec une mention toute spéciale pour Colin Firth, l’inoubliable Monsieur Darcy d’Orgueil et Préjugés (dont j’ai déjà parlé ici).
C’est ce rôle qui lui a valu d’être approché pour jouer le beau Mark Darcy de Bridget, inspiré par le rôle précédent.
Ces deux films (enfin… les trois qui composent  la saga Bridget Jones + Orgueil et Préjugés) sont mes péchés mignons.
Je ne compte plus le nombre de fois où je les ai vus, revus et rerererevus, toujours avec le même plaisir.

Cette semaine, alors que la chaleur écrasante décourageait la moindre activité plus ou moins physique, j’ai proposé à mon Capitaine, l’air de ne pas y toucher, de visionner le film avec moi.
Il a décliné mon offre, et je me suis installée au salon pour savourer ce moment de pur bonheur au frais ou presque.
Le lendemain, au petit-déjeuner, mon Capitaine revient sur le sujet:
– Je n’arrive pas à comprendre que tu puisses regarder un film pareil!
– Les hommes et les femmes ne sont pas pareils. Vous aimez les westerns, les films de guerre… et nous sommes plus sensibles aux comédies romantiques. Et à Monsieur Darcy!
– Monsieur Darcy… Qu’est-ce qu’il a de plus que les autres, lui?!
– Dans l’univers romanesque, il représente l’homme presque parfait.
– C’est-à-dire?
– Et bien… il est  posé, attentionné, parfait gentleman…
J’ai compris: je vais me raser la barbe et la moustache.
– Surtout pas!
– En tout cas, je sais pourquoi tu aimes autant ce film. Car avoue… avec toutes les bêtises qu’elle fait… tu lui ressembles beaucoup, à Bridget…

Il riait…
Si, si.
Je suis sûr qu’il plaisantait, bien sûr…

Martine Péters



Philippe Noiret, Jean Rochefort, Claude Rich et maintenant Jean-Pierre Marielle…
Quelle tristesse de voir ces merveilleux acteurs s’en aller alors que nous aurions voulu qu’ils soient éternels…
L’impression de perdre une connaissance proche avec cette voix  inoubliable.
Aujourd’hui, je repense à ce film  que j’avais beaucoup aimé, dans lequel tournaient les trois compères Noiret, Rochefort et Marielle: Les Grands Ducs.
Il était sorti en 1996 et racontait l’histoire de trois vieux comédiens cabotins sans grand talent et oubliés de tous.
Un film délicieux, drôle, où les trois complices ont campé des personnages à la fois pathétiques et attachants.
Un film que j’avais ensuite acheté en DVD et que je regarderai à nouveau…

En attendant, Jean-Pierre Marielle trace la route avec Dick Rivers.
Un équipage insolite digne d’un scénario de film, lui aussi… le comédien et le rockeur en route pour les chemins du ciel…

Martine  Péters

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19456228&cfilm=14060.html

J’ai réalisé l’année dernière que mon Capitaine aimait bien les films d’Hitchcock.
Il a d’ailleurs un faible, en règle générale, pour les vieux film noir et blanc.
Forte de cette observation, je lui ai offert un coffret  des films du « maître du suspense »,  à déguster au fil du temps.

Depuis quelques jours, donc, lorsque nous sommes en tête-à-tête, nous visionnons l’un de ces films.
Lorsque j’étais enfant, ces derniers me terrifiaient.
Je tremblais à la moindre ombre se faufilant derrière les personnages que je considérais tous comme des victimes potentielles.
Par la suite, je n’avais jamais eu l’occasion de revoir ces films.
Depuis qu’Alfred  Hitchcock s’invite dans notre salon, je savoure cette redécouverte, mais je ne perçois plus son travail de la même façon, évidemment.
Les histoires me semblent longues à démarrer les dialogues ne sont plus aux goûts du jour.
Mais j’aime ce côté désuet, ce reflet d’une époque… et la redoutable psychologie du réalisateur provoque toujours des émotions.
Son art?           
Manipuler les spectateurs en introduisant de une tension qui monte crescendo et qui est souvent désamorcée par des pointes d’humour.
Je ne frissonne plus en regardant ces films, ou du moins pas ceux que nous avons revus pour le moment.
Mais il est difficile de s’en lasser…

Martine Péters