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Dior

La Maison Channel a innové, cette année, en proposant un défilé printemps-été magnifique, uniquement fréquenté par les égéries de la marque, coronavirus oblige…

Mais c’est une fois encore la maison Dior qui  m’a le plus impressionnée à travers  le teaser diffusé pour dévoiler la collection.
Celle-ci était placée sous le signe des tarots en hommage à Christian Dior qui était passionné par les arts divinatoires.
Chaque tenue porte le nom d’une arcane.
Le tout est présenté de manière très poétique dans le film ci-dessous, que vous pouvez également voir  sur le site de Dior.

Ces deux grandes maisons de haute couture ont réussi l’exploit de continuer à faire rêver… malgré tout. 

Martine Péters

Dernier soir sans mon Capitaine, hier.
Armée d’un grand cageot en plastique, je trie mes livres.
Enfin j’essaye…
Si je veux avoir de la place pour en accueillir d’autres, ou tout simplement pour aérer les rayonnages, il faut que je passe par cette épreuve.
Et cela ne fait pas de mal: certains ne présentent plus d’intérêt à mes yeux.

Je voulais terminer cette tâche avant de m’offrir une friandise télévisuelle.
J’avais vu que l’émission « 66 minutes: le doc », sur M6, diffusait un reportage sur les coulisses de la maison Dior juste avant un défilé.
Ce n’est pas la première fois que j’en vois, mais je ne m’en lasse pas.
Ce qui me plaît n’est pas vraiment le défilé, mais les coulisses.
Et particulièrement le travail des couturières et des couturiers.
Hier, j’ai regardé l’émission en léger différé, et j’ai été gâtée…
Un passage diffusait des images de Christian Dior, de ses mannequins, de ses modèles.
J’étais fascinée…
Le travail minutieux de ces « petites mains », les nuits d’avant défilé à effectuer les retouches nécessaires, le stress… puis la récompense.
Elles sont toutes là ou presque à regarder l’événement sur un écran, depuis les coulisses.
Et en regardant le visage de certaines, je me suis dit qu’elles étaient plus belles, plus pétillantes, plus souriantes et mille fois plus charmantes que les mannequins maigres et sans sourire.
J’ai adoré ce moment…

Martine Bernier

Coulisses Maison Dior

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J’en ai déjà parlé: acheter un parfum est un moment particulier pour moi.
Je l’entoure de tout un rituel,  je réfléchis, j’étudie l’histoire de ces produits avant d’aller à leur rencontre.
Le semaine dernière, mon Capitaine et moi avons pris un peu de temps pour nous rendre dans une petite parfumerie.
Comme toujours, une vendeuse expérimentée  s’approche et se lance dans mon portrait psychologique, qu’elle a réalisé uniquement en me voyant entrer et en entendant ma voix.
Il faut pourtant que je la fasse revenir à la réalité si je ne veux pas repartir avec un flacon que je n’aurai pas choisi.
Non, ce n’est pas parce que j’ai du poids à perdre que j’aime les parfums sucrés…
Un peu décontenancée, mon interlocutrice, à qui j’ai expliqué que je ne suis pour ainsi dire jamais déçue par les chyprés,  tente une autre approche:
– Je voudrais vous faire sentir ceci… Oubliez tout ce que vous avez aimé jusqu’ici, laissez-vous surprendre…
Je m’exécute… et je suis agressée par une odeur très orientale, presque violente.
Cette fois, je vais arrêter de lui laisser les commandes.
– Non… je ne suis pas du tout attirée par ce genre de senteur. Ce que je voudrais, c’est pouvoir essayer le Miss Dior eau de parfum.
Regard entendu de la vendeuse qui me confie:
– Quand vous êtes entrée, je me suis tout de suite dit que vous porteriez merveilleusement le Dior…

Oui, bon.

Elle m’explique ce que je sais déjà, qu’il y a plusieurs sortes de Miss Dior:
– Oui, je ne l’ignore pas… J’ai déjà le Miss Dior Bouquet et l’extrait de parfum. Aujourd’hui, j’aimerais essayer l’eau de parfum.
– Excellent choix… il va vous aller merveilleusement.
– Je ne sais pas… je sais qu’il a des notes de santal et d’ambre, et je les redoute un peu.

Un petit pschhht sur une languette me détrompe… à peine.
Nous sommes dans l’orange, et si je suis touchée par sa fraîcheur, il ne ressemble plus au Miss Dior Chérie qui a déserté les rayons depuis un bon moment maintenant.
Oui, la vendeuse ne me l’explique pas, mais cette eau de parfum a pris la place du parfum disparu.
Et je suis étonnée de réaliser que celui-ci est moins pétillant, visant sans doute une clientèle plus âgée que le premier.
Je regrette un peu: j’aurais aimé trouver le précédent avant de découvrir celui-ci…
Je garde mes réflexions pour moi.
Ma décision est prise, je le prends… pour le porter et pour le faire figurer dans ma mini collection de Dior.

Puisque je suis là, je demande à humer deux Hermès.
L’un me heurte, l’autre m’intéresse.
La vendeuse a l’air de penser qu’elle est à un cheveu d’une deuxième vente… mais non.
Je mémorise le nom du parfum, bien décidée à en savoir plus sur lui.
Puis, je vois un flacon de Guerlain, La Petite Robe Noire, en version Eau fraîche.
Le contenu est vert, alors que l’eau de parfum, que je porte assez souvent, est rose.
– Je vous le fais sentir! Vous allez l’aimer!

Je respire une senteur qui n’a rien à voir avec le parfum.
En voila un dont je me contenterai d’aimer la publicité!
Dernière question avant de passer à la caisse:
– Avez-vous For Her de Narciso Rodriguez?
– Non, je ne le connais pas.
Quelle erreur…

Hier soir, seule au Nid, j’ai réétudié mon Miss Dior eau de parfum, à la recherche de la note de rose qui m’est chère.
Il n’est pas mon préféré, mais me plaît.
Le parfum m’a accompagné toute la nuit.
Il fallait cela pour faire connaissance…

Martine Bernier