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Histoire

A votre avis, de quand date le premier détournement d’aéronef?
Vous séchez?
Du 2 mars 1784, tel que le livre Gallica (Bibliothèque nationale de France) dans un document étonnant…
L’acte de piraterie a été commis sur le « vaisseau volant » de M. Blanchard, vaisseau qui était en fait une montgolfière.
Ce dernier, comme l’explique l’article, était parti du Champ-de-Mars, à Paris, lorsqu’un jeune homme est monté dans la nacelle, et a attaqué les occupants à l’épée , les contraignant à quitter le vaisseau endommagé. 
Son but était clairement de prendre les commandes de la montgolfière…
Cette dernière s’est donc envolée sans moyens de direction avec, à son bord, le jeune pirate de l’air saluant tranquillement les personnes restées au sol. 
Il s’est posé « cinq quarts d’heure » plus tard dans la Plaine de Billancourt.
L’article s’arrête là… nous ne saurons donc pas comment a été accueilli ce garçon prêt à toutes les folies pour pouvoir voler…

Martine Péters

 

 

Au cours de ces derniers mois, Gallica de la BnF (Bibliothèque nationale de France) a mis en ligne plusieurs nouvelles sélections de documents, dont l’une consacrée à l’histoire des hôpitaux parisiens.
Parmi les photos qui y figuraient se trouvait celle ci-dessus devant laquelle je suis restée en arrêt.
Nous avons tous vu des images de nos parents ou grands-parents à l’époque de leur jeunesse.
Dans les années 1930 à 1950, les femmes portaient des vêtements tels que ceux que l’on voit sur cette photo.
Et beaucoup d’entre elles sortaient chapeautées.
Des chapeaux au formes variées grands, petits, plats ou ronds…
Il y en avait une telle variété que chaque femme pouvait forcément trouver celui qui lui irait le mieux.
Le simple fait de porter ce genre d’accessoire leur donnait une touche d’élégance.
Cette mode, particulièrement celle des années 50, fascine toujours, même si les adeptes du chapeau se font plus rares.
Dommage…

Martine Péters

 

En janvier 1953, une découverte magistrale a été faite à Vix, petite commune de la Côte-d’Or, près de Châtillon-sur-Seine.
Un agriculteur de la région avait fourni des informations qui ont permis  à l’archéologue René Geoffroy de mettre à jour une tombe.
Mais pas n’importe quelle tombe…
Il s’agissait de celle d’une princesse couchée dans un char, et parée de bijoux parmi lesquels un torque d’or, collier réputé pour être un chef-d’oeuvre de l’orfèvrerie celte.
Dans la tombe se trouvait plusieurs autres objets, parmi lesquels un vase de bronze d’une contenance de 1’100 litres.
Depuis, le   musée du Pays Châtillonnais où il est possible de voir ce bronze énorme datant de 500 ans avant Jésus-Christ rappelle que cette sépulture princière est le plus prestigieux témoignage provenant de l’Age de Fer sur le territoire français. 
Si la tombe a été explorée, ce n’a jusqu’ici pas été le cas du monument funéraire de 40 mètres de diamètre qui l’abritait. 
Une situation qui va changer puisque, depuis le lundi 19 août, de nouvelles fouilles ont été autorisées dans la tombe princière de Vix, menées par l’Institut national de recherches archéologiques préventives.
La Dame de Vix, qui vivait à l’époque où la région était autrefois habité par un peuple gaulois appelé « les Lingons », fascine tant par sa condition que par le faste qui l’accompagnait dans son voyage vers l’au-delà.
Les journalistes de France Inter se sont demandé qui était la Dame de Vix et ont publié un article passionnant sur le sujet.
C’est dire si les résultats de ces nouvelles fouilles sont attendus avec impatience, avec l’espoir d’en savoir un peu plus sur cette princesse que certains voient reine ou/et prêtresse…

Martine Péters