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Informatique

Peut-être faites-vous partie de celles et ceux qui aiment ou ont aimé tenir un journal intime?
Certains de ces carnets signés par de grands noms sont devenus célèbres comme ceux de Jacques Chancel ou de Julien Green…
Aujourd’hui, nous avons toujours l’option cahier et stylo pour déposer quelques notes au jour le jour.
Mais il existe aussi des outils numériques extrêmement pratiques.
Mon préféré s’appelle Day One.
Il permet de consigner nos notes au jour le jour, d’y ajouter des photos, de créer jusqu’à dix journaux dotés de couleurs et de noms différents…
Pour ma part, j’en ai trois reliés à des sujets distincts.
L’un concerne le jardin et l’évolution des rosiers, ce qui devrait servir pour les années suivantes.

Si vous le souhaitez, vous pouvez attribuer un rappel à votre journal pour ne pas oublier d’y ajouter quelques mots chaque jour. 
Ce que j’ai fait pour être sûre d’être constante.
Pratique!

Martine Péters

Day One, gratuit, se trouve notamment dans l’Apple Store.

Dans doute connaissez-vous ce roman de  Balzac, « Le Lys dans la Vallée ».
Mais saviez-vous que ce nom, « lys de la vallée,  est également celui du muguet?
C’est ainsi qu’il était appelé autrefois, sans aucune relation, d’ailleurs, avec le roman.
Comme beaucoup de fleurs, le muguet est porté par de nombreuses légendes.
On dit notamment qu’il serait né des larmes de sang de la Vierge.
Depuis que Charles IX a instauré la tradition du muguet porte-bonheur, cette fleur du printemps a fait son chemin, devenant la fleur du 1er mai.
Elle a beau être extrêmement toxique, son parfum est capiteux.
Il était d’ailleurs le parfum de ma mère…
Cette fleur, Christian Dior en fit son emblème.
Il l’aimait tellement que, dit-on, le jour de ses funérailles, son cercueil fut recouvert de 12 000 brins de muguet…

Depuis hier, un petit bouquet trône sur mon bureau diffusant son parfum délicat dans la pièce.
Il a un effet apaisant que même Pomme semble apprécier…

Martine Péters

Après avoir terminé d’écrire ce qui va devenir un livre pour enfants… et pour les parents, je me suis retrouvée devant un dilemme: comment allais-je réaliser les illustrations?
J’avais quelques idées.
Je voulais commencer certains dessins à la main et les terminer  sur une tablette graphique.
Tablette graphique sans écran, que je n’ai jamais approchée de ma vie, associée à un logiciel de dessin qu’il fallait donc apprendre à maîtriser à peu près sans mode d’emploi.
Pourquoi travailler sur tablette?
Parce que réaliser les dessins sur papier sans  pouvoir les retravailler ensuite limitait d’autant plus mon terrain de jeu que je ne suis pas spécialement douée.
J’ai passé une bonne partie du week-end passé et plusieurs heures de la semaine à m’appliquer,  à m’entraîner… et j’ai fini par sortir un premier dessin dont je suis assez contente.
Ce n’est pas du Monet, mais c’est acceptable.
Puis, pendant deux jours, mon ordinateur a été infréquentable.
Lorsque j’ai pu recommencer à travailler, j’ai reconnecté la tablette et j’ai cette fois exploré les différents outils du logiciel.
Peu à peu, de nouveaux horizons se sont ouverts à moi tandis que je commençais à mieux comprendre le fonctionnement et les habitudes du stylet.
J’ai sorti un deuxième dessin dans la foulée…
C’est un début.
Jean, l’un de mes amis, travaille sur tablette depuis plusieurs années et réalise des dessins magnifiques.
Je suis loin d’avoir son talent, mais je découvre une fois de plus combien il est passionnant de faire ses premiers pas dans un univers inconnu mais aussi riche…

Martine Péters