août 2019
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Insolite

En 1973, l’astronome John Ball a publié son « hypothèse du zoo », dont un article du magazine Mach reparle actuellement, sous la signature du journaliste Seth Shostak.
Cette théorie avançait que nous, êtres humains, vivions dans une sorte de zoo, un « eden cosmique » installé par des extraterrestres afin de nous permettre d’évoluer en toute liberté pour nous observer et étudier notre évolution tout en nous protégeant de l’extérieur.
Leur méthode serait de ne pas interagir avec nous pour ne pas fausser l’expérience.
Observer l’Homme dans toute sa splendeur… passionnante occupation.
Les agences spatiales continuent à épier le ciel afin de déceler tout signe de vie… et si aucune de leurs tentatives pour rentrer en contact ne fonctionnent, cela voudrait donc dire que nous sommes ou serions snobés à des fins scientifiques.

Voilà, voilà…
C’est une théorie comme une autre, après tout.
Je ne sais pas ce qui me paraît le plus ahurissant… que l’on puisse  imaginer un tel scénario  ou que l’on puisse associer dans une même phrase les mots « eden » (cosmique ou non) et « êtres humains »…

Martine Péters

Au sommet de l’une des falaises d’Etretat, en 1905, une comédienne alors célèbre, Mme Thébault, a planté un premier arbre.
Elle ne  le savait pas encore, sans doute, mais ce geste donnera naissance à ce qui deviendra un siècle plus tard les Jardins d’Etretat,  un lieu composé de différents espaces, chacun baigné dans une atmosphère bien particulière.
Ce jardin est né de l’imagination et du talent de l’architecte paysagiste

Alexandre Grivko, qui a joué avec l’harmonie existant entre ses sculptures végétales et le paysage exceptionnel qui les entoure.
Ce qui m’interpelle le plus?

Les  têtes énigmatiques de l’artiste espagnol Samuel Salceco assoupies dans des corolles végétales, et… Monet peignant ce paysage qui l’a lui aussi inspiré…

Cheminer entre les topiaires et arriver sur cette stature en bambou… bel hommage et Maître!

Martine Péters

S’il y a une chose qui m’a toujours intriguée à Disneyland, c’est la rue principale où se trouvent les commerces et où a lieu la traditionnelle parade.
L’architecture de cette rue et de ses maisons a été très étudiée, comme chaque détail de ces parcs d’attraction.
En cherchant, j’ai appris que l’époque que l’on devine à travers ce genre de rue est celle correspondant à la jeunesse de Walt Disney, et plus particulièrement à ses années d’enfance passées dans la ville de Marceline qui, dit-on, l’a inspiré pour ce décor.

Les maisons victoriennes de San Fransisco

Et comme les concepteurs de ces parcs font toujours en sorte qu’ils correspondent à la sensibilité des habitants des pays qui les accueillent, j’ai également  découvert un détail que j’ignorais: la fameuse rue  varie selon que le Disneyland se trouve à Paris, en Chine ou au Japon.
A Tokyo, elle est surmontée d’une immense verrière victorienne et s’appelle World Bazaar.
A Shanghai, la rue porte le nom de Mickey Avenue, est très large, et dispose de demeures plus fantaisistes.

Main Street USA

A Paris comme aux Etats-Unis, cette artère qui est un condensé de l’univers de Disney s’appelle Main Street USA et est composée de maisons colorées.
Et c’est sans doute ce qui attire à ce point mon attention: j’aime beaucoup les demeures victoriennes.
Cette architecture s’est particulièrement développée aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne au XIXe siècle, mais, en cherchant bien, il en existe quelques-unes en France.
On aime ou on déteste… mais l’on reste rarement insensible.

Martine Péters