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Insolite

Mon ami suisse Jean Lugrin pose depuis toujours sur le monde un regard à la fois lucide et plein de fantaisie.
Il travaille actuellement sur un livre dont son épouse Solange lui a conseillé de me livrer quelques photos.
En les découvrant, amusée, j’ai été happée par un souffle de fraîcheur dans un monde parallèle que je vous fais partager!
Primeur de choc pour l’occasion, Jean a revisité le monde des fruits – légumes à sa manière. 
Et une chose est sûre: il y voit des « choses » invisibles au commun des mortels dont je fais partie!
J’adore!

Martine Péters

 

©Tristan Fewings/Getty Images for Sotheby’s

Savez-vous ce qu’est le « Lewis Chessmen »?
Il s’agit du jeu d’échec le plus connu au monde… et pour cause: il est le plus bel exemplaire arrivé jusqu’à  nous, provenant de l’Europe médiévale, et est l’une des vedettes des collections anglaises. 
Cette petite merveille a été découverte en 1831 dans les Hébrides, sur l’île de Lewis, et comptait 93 pièces qui ont dû être sculptées au XIIe siècle, sans doute par un artisan de Tronheim, en Norvège.
Elles ont été réalisées dans de l’ivoire de morse ou des dents de baleine, et sont aujourd’hui conservées au British Museum et au National Museum of Scotland, à Edinburgh.
En 2019 un nouvel élément du jeu a été retrouvé dans un tiroir: un gardien au bouclier de 8,8 cm de haut.
Vendu par Sotheby’s pour 735 000 livres sterling, il est la première figurine retrouvée depuis le XIXe siècle, sachant qu’il en manque encore quatre pour que le jeu soit complet.
Ce petit personnage, qui  a beaucoup souffert du passage des siècles, avait été acheté en 1964 par un antiquaire qui l’avait acheté… 5 livres sterling sans évidemment  imaginer qu’il avait entre les mains un rescapé de l’ère viking…
C’est ensuite sa fille qui en a hérité et qui, après l’avoir conservé précieusement dans un tiroir, l’a fait évaluer à l’occasion d’une séance d’évaluation gratuite proposée à Londres, chez Sotheby’s.

Depuis, le petit guerrier a été racheté par un acheteur anonyme. 
Ne reste plus qu’à espérer qu’il rejoindra un jour ses compagnons dans les collections du British Museum…

Martine Péters

 

Mon attention a été interpellée par un article (portant la mention « repéré par Antoine Hasday sur Task & Purpose ») sur un sujet dont je ne soupçonnais pas l’existence… le casque-canon.

Cette brillante idée est née de l’imagination d’Albert Bacon Pratt, qui a déposé le brevet de son invention en 1916.
Pour lui, il s’agissait de traquer et attaquer les ennemis uniquement en tournant la tête. 
 Il fallait pour cela porter ce casque-canon fonctionnant à l’aide d’un tube dans lequel le soldat devait souffler.
Voilà, voilà.

Je vous passe les détails, mais, faute d’archives en témoignant, personne ne sait si l’armée américaine a utilisé l’arme en question durant la Première Guerre mondiale.
Cependant, l’auteur de l’article reprend une déclaration du site spécialisé Task et Purpose qui dit ceci: « L’armée américaine moderne a expérimenté l’association de capteurs et de systèmes d’armes aux mouvements de la tête d’un aviateur depuis le développement du casque intégré et du système de visée écran (IHADSS) pour l’hélicoptère AH-64 Apache dans les années 1980»

Si l’invention d’Albert Bacon Pratt nous paraît parfaitement saugrenue, il semblerait donc qu’elle a inspiré d’autres inventeurs.
On n’arrête pas le progrès…

Martine Péters