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Mes inséparables

J’ai  un grand péché mignon.
Voire très mignon, même: les washi tapes, aussi appelés « rubans de masquage ».
De quoi s’agit-il?
Ce sont des rubans adhésifs d’origine japonaise, très utilisés par les amateurs de scrapbooking.

J’affectionne particulièrement ceux réalisés en papier de riz, très fin, et les décors plus ou moins élaborés.
Si beaucoup les utilisent pour embellir leurs paquets cadeaux ou pour décorer leur bullet journal, je leur attribue une mission un peu différente.
Ils se retrouvent dans mon « Cahier des Délires », là où j’élabore les scénarios de chacun de mes livres et où je griffonne toutes les données techniques ou autres qui y sont reliées.
Pour m’y retrouver, je décerne à chaque ouvrage un ruban différent, ce qui me permet de retrouver ce que je cherche très facilement.
C’est à la fois pratique et plutôt joli…

J’ai découvert pour la première fois les washi tapes il y a une dizaine d’années en France.
Ils étaient alors assez difficiles à trouver.
Aujourd’hui, ils sont partout dans les commerces spécialisés et sur internet.
Devenus la coqueluche des scrapbookeurs, ils se sont bien démocratisés.
Mais chaque médaille à son revers: ils ont aussi perdu en qualité.
Tous les motifs ne se valent pas, mais il est toujours possible d’en trouver de très beaux…

Martine Péters

C’était en 1982: le premier ordinateur personnel, le Commodore 64 déboulait sur les marchés… et dans ma vie.
Ce vénérable dinosaure annonçait une véritable une révolution.
Par la suite, pour ma part je suis passée au Commodore 128, puis à différents PC, jusqu’à ce que je découvre le confort et la fiabilité des Mac qui sont  devenus mes inséparables compagnons de vie et de travail. 

Cette machine, je l’ai dit souvent, a modifié radicalement  nos vies et notre façon de travailler…
Pour le moment, voici à quoi ressemble celle qui m’accompagne  depuis plusieurs années.
Son look n’a plus rien à voir avec les « tours » d’autrefois, pas plus que son écran et son clavier n’ont grand-chose à voir avec leurs ancêtres.

Les Mac ont toujours été novateurs en matière de design de leurs appareils.
Si vous avez envie de découvrir les anciens modèles, allez voir ici , vous verrez par vous-même que l’évolution est intéressante…

MP

Lorsque l’on écrit beaucoup, il n’est pas rare de devoir changer de clavier d’ordinateur.
J’en ai usé une quantité impressionnante au fil des années, et, voyant que celui que j’utilise actuellement commençait à donner des signes de faiblesse, j’ai compris qu’il était temps d’en commander un autre, en prévision du jour où il rendrait l’âme.
C’est alors que, comme tous les utilisateurs de Mac utilisant ce genre d’accessoire, j’ai eu un choc.
Les claviers Apple étaient désormais mis en vente trois fois plus chers qu’ils ne l’étaient jusqu’ici.
J’ai grogné, renâclé… mais j’ai finalement dû me plier à cette nouvelle exigence.
Le fameux clavier a mis plus d’un mois à arriver.
Cette semaine enfin, un livreur a apporté l’objet en question.
Je m’attendais à déballer un clavier en or… mais non.
Il était  en tout point identique au précédent, voir un tout petit peu plus petit.
Mais il a une botte secrète: une fois qu’il a été reconnu par l’ordinateur auquel il est associé, il fonctionne sans fil, en bluetooth.
Ce n’est évidemment pas la première fois que j’utilise un clavier sans fil, mais j’avais abandonné leur usage depuis pas mal de temps déjà.
Je trouvais trop contraignant de devoir les nourrir en piles.
Or celui-ci n’en a pas besoin…

Après l’avoir installé, j’ai commencé à écrire, rapidement dérangée par le chat qui semble estimer qu’aucun endroit dans la maison n’est plus confortable que l’espace entre mon clavier et l’écran pour faire sa sieste.
Il peut regarder pendant des heures (comme il le fait en ce moment d’ailleurs) les lettres s’afficher à l’écran au fur et à mesure de la frappe.
Je lui ai longuement expliqué qu’il ne fallait pas se vautrer sur le clavier.
Pomme à côté de moi dans son panier, le chat devant moi… le tableau était presque idyllique lorsque Pomme est partie en aboyant vers le hall d’entrée.
Pensant que l’on avait sonné, je l’ai suivie.
Lorsque je suis revenue, j’ai jeté un oeil à l’écran pour relire mes dernières lignes et j’ai découvert l’équivalent d’une page A4 recouverte de signes cabalistiques.
Chachat s’était découvert une vocation d’écrivain pendant mon absence…

Martine Bernier