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Nature

La lecture à haute voix continue à l’être l’une des activités que nous pratiquons en soirée, mon Capitaine et moi.
Nous lisons tous deux d’autres ouvrages chacun pour soi, mais nous consacrons aussi quelques heure par semaine à cette autre forme de lecture qui nous permet de découvrir ensemble un livre que je choisis parce que je sais qu’il plaira à lui comme à moi. 
Après la biographie de Jane Austen que nous avons beaucoup aimée, je lui ai proposé un ouvrage de Didier van Cauwelaert.
Je savais qu’il serait intéressé autant que je le suis par le sujet abordé: « Les émotions cachées des plantes ».

Et je ne me suis pas trompée…
Dans cet ouvrage, l’auteur démontre que, en s’adaptant à leur environnement, en produisant des réponses adaptées aux événements qui les concernent, les plantes font preuve d’intelligence, ou du moins d’une certaine forme d’intelligence.
Il se base pour écrire ce livre, sur les travaux de la neurobiologie végétale menés à travers le monde, et nous entraîne dans un monde omniprésent sur notre planète… mais que le commun des mortels dont nous faisons partie connaît finalement très mal.
Un livre passionnant…

Martine Péters 

Au printemps, j’ai une habitude que j’adore…
Je me mets sous les arbres en fleurs et je les regarde…
Selon l’angle du regard, ils offrent des perspectives étonnantes, que l’on ne voit pas d’ailleurs.
J’ai l’impression de me trouver dans un nuage fleuri…
Dans quelques jours, je le sais, ces merveilles auront disparu jusqu’à l’an prochain.
Donc… j’en profite, et je capture les images de ces moment si éphémères.
C’est le troisième printemps que je vois naître à travers les végétaux du jardin.
Et cette version 2020 est sublime… comme si la nature voulait nous offrir une compensation à la hauteur de la lourdeur vécue par tant de familles en ce moment…

Martine Péters

 

Suite au petit article que j’ai écrit il y a deux ou trois jours à propos des fleurs poussant le long de la rivière, l’une de mes amies, qui habite à quelques centaines de mètres de chez nous, m’a envoyé ces photos.
Le confinement nous interdit de sortir… et de constater que, à très peu de distance de la maison où la rivière est toujours présente,  l’eau a disparu du lit du petit canal qui entoure une île minuscule.
En principe, m’expliquait-elle, ce canal coule au moins jusqu’en juin et les vaches vont s’y abreuver.
Nous ne sommes qu’au mois d’avril, et, déjà, l’herbe des prés  n’arrive plus à pousser, et le bétail doit être abreuvé par les agriculteurs très inquiets.
La pluie qui tombe sur une bonne partie de la France semble s’arrêter au frontières de la région, freiné, dit-on, par le massif des  Vosges.
Il faudrait que mon fils et mon petit-fils reviennent.
L’an dernier, nos « Danses de la Pluie » avaient plutôt bien marché.

Martine Péters