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De ma visite à la mairie, j’ai ramené trois choses: des photos du Cadastre napoléonien que j’ai déjà publiées, un document dont je parlerai plus tard, et une photo que j’ai prise de ce tambour communal suspendu sur l’un des murs.
Il s’agit du tambour du garde-champêtre.
Ce dernier était notamment chargé de diffuser les annonces officielles à travers la commune.
Ce tambour dit « du cantonnier », est aussi appelé « tambour du manchot ».

Le tambour militaire mécanique de Léonard de Vinci

Tous les préposés ne savaient pas se servir d’un tambour.
Celui-ci, mécanique, palliait ce manque grâce à sa petite manivelle qui permettait de fournir un roulement de tambour acceptable.
Ingénieux… 
D’autant que le premier à avoir imaginé un tambour dans ce genre est Léonard de Vinci, en 1493…

Martine Péters

Depuis toujours, les carnets sommes indissociables.
Je leur ai déjà consacré un ou deux textes sur Ecriplume, et l’attachement que je leur voue n’a pas changé depuis.
J’en ai des quantités, remplis ou vides, tous très beaux, qu’ils soient en moleskine ou issus des prestigieuses collections Paperblanks.


Les uns m’ont accompagnés dans mon quotidien, les autres attendent d’y être conviés.
De temps en temps, j’en reprends un et je relis les notes prises, ce qui me réserve parfois des surprises.
Des fleurs séchées provenant d’endroits bien précis, des phrases retenues, des noms de personnes, d’animaux, de lieux, de fleurs, d’objets, quelques lignes sur un événement ou une anecdote, sur une histoire qui m’ont été racontés,  des idées que je ne veux pas oublier…

Lorsque je les reprends, j’y puise des informations qui me servent toujours une fois ou l’autre.
Ces carnets sont des compagnons précieux…
Bien sûr, comme je ne suis pas restée ancrée dans le siècle dernier, j’utilise également les applications de notes qui figurent sur mes iPhone,  ordinateur et iPad.
Mais rien ne remplace le charme de ces mini cahiers et de leurs pages que je tourne à l’infini…

Martine Péters 

Il suffit de regarder certains objets pour être propulsés dans une époque antérieure dont ils ont été l’un des symboles.
Parmi eux, le téléphone crapaud…
Lorsque sont arrivés ses successeurs, plus modernes, plus légers, sans fil, nous les avons abandonnés sans regret.
Et, comme toujours, il faut laisser passer le temps pour réaliser que, finalement, nous l’aimions bien, notre bigophone.
J’ai souvent été frappée par le fait que les enfants d’aujourd’hui, qui n’ont jamais connu notre bon vieux téléphone en bakélite, ignorent ce que veut dire le geste mimé d’un doigt tournant un cadran pour composer un numéro.

Plus de cadran aujourd’hui, mais des touches et une technologie bien plus sophistiquée qu’elle ne l’était à l’époque.
Et pourtant.
Avez-vous remarqué que le téléphone vintage refait son apparition dans les

chaumières,  sous de multiples formes et couleurs, mais rappelant toutes de près ou de loin les années où il fallait décrocher pour entendre son interlocuteur?
Certains commerces surfent sur la vague retro entretenue par les plus nostalgiques d’entre nous.
Et comme d’habitude, j’ai un petit préféré qui fera dresser les cheveux sur les têtes réfractaires: le téléphone en céramique couvert de roses.

Il  donnerait presque l’impression d’entrer dans l’univers d’une vieille dame anglaise du siècle dernier!

Martine Péters