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Poules

Mon Capitaine et moi sommes très investis auprès de nos animaux… en ce moment plus que jamais avec le retour de la pluie qui leur complique la vie.
Chaque matin, tandis que Pomme nous attend au chaud à la maison, nous apportons nos soins à celles qui ont un souci de santé passager, puis je  porte les plus fragiles du poulailler à l’abri que mon Capitaine leur a construit pour les protéger des intempéries.
Elles sont très entourées, très choyées… bousculées pourtant par les canards qui sont de véritables brutes ailées lorsqu’ils ont décidé de se rendre à un endroit précis.
Droit devant !
Poules ou pas poules, ils écartent tout ce qui se trouve sur leur chemin, sans ménagement.
Et puis… il y a Lune.
Elle est la dernière à rester dans le poulailler le matin.
Ce bel oiseau m’a très vite acceptée sans pour autant perdre son caractère affirmé.
Elle n’aime pas être portée, contrairement à Kiwi et d’autres de mes poules qui se  blottissent aussitôt dans mes bras quand je dois les transporter.
Lune, elle, a besoin de sentir un appui ferme sous ses pattes.
Dès que j’ai compris ce besoin, nous avons donc pris nos habitudes, toutes les deux.
Pour la rentrer le soir et la sortir le matin, je la porte et la pose sur mon poignet.
Elle descend doucement vers mon index, et je pose mon autre main devant elle sans la toucher, pour qu’elle ne puisse pas tomber si elle perd l’équilibre.
En marchant doucement pour ne pas la secouer, je la mène jusqu’à l’endroit où je souhaite qu’elle aille, je la mets à hauteur de son point d’atterrissage, et elle descend de son perchoir après que j’aie un peu insisté.
Elle me donne un peu l’illusion de reproduire les gestes des fauconniers…
Je continue à dire que les poules hollandaises sont très spéciales…

Martine Péters

 

 

 

 

Ce week-end, nous recevions un couple que nous aimons beaucoup et leurs enfants pour un repas dominical.
A leur arrivée, ils tenaient dans leurs bras un grand carton percé de trous  qu’ils m’ont proposé d’ouvrir.
A l’intérieur, j’ai découvert… une magnifique poule hollandaise noire à huppe blanche.
Comme le magasin d’où viennent mes poules n’en proposait plus à la vente en ce moment et que je ne connaissais pas d’autres lieu de vente dans la région, j’étais à mille lieues d’imaginer qu’une nouvelle petite hollandaise entrerait dans nos vies cette année !

Cette demoiselle au port royal a immédiatement pris ses marques au-milieu de nos autres protégés.
Elle a été accueillie sans agressivité inquiétante de la part de la troupe des Pékins.
Etrangement, Mousse, ma petite  poule de Soie arrivée il y a à peine plus d’une semaine, est celle qui a été la plus véhémente, mais toujours dans la limite de l’acceptable.
Quant à Kiwi,  mon autre poule hollandaise, elle a eu une réaction étonnante.
Elle s’est approchée d’elle jusqu’à ce qu’elles soient flanc  à flanc, s’est dressée de toute sa taille (ce qui ne l’a pas rendu plus grande que la nouvelle venue, très grande elle aussi pour sa race), et a examiné son visage sous la huppe d’un air très intéressé.
Je craignais qu’elle ne la pique… mais non.
Son inspection terminée, elle semble avoir compris qu’elle se trouvait face à une cousine… en famille!

A propos… dans un premier temps, nous lui avions attribué le nom de Litchi. 
Mais en l’observant mieux mieux, je l’ai débaptisée et l’ai appelée « Lune »… une boule blanche dans un ciel noir…

Martine Péters

 

 

Cela fait ce mardi  cinq jours que nous avons accueillis nos deux nouvelles poules naines.
Il faut avouer que le quotidien du poulailler est à l’ordre du jour, ces temps-ci.
Bulle, la préférée de mon Capitaine, vive et espiègle, boîte depuis plusieurs jours.
Direction  le cabinet du vétérinaire qui lui a diagnostiqué de l’arthrite, comme ça a été le cas pour Kiwi l’an passé.
Il va donc falloir lui faire des piqûres, traitement qui lui sera  cette fois administré par mon Capitaine, tandis que je continuerai les cataplasmes d’argile vert, agréés par le vétérinaire.
Pendant ce temps, nos deux nouvelles recrues se sont habituées à leur environnement et à leurs nouveaux colocataires.
Cannelle semble avoir toujours vécu là…
Vive et réactive, elle n’a peur de personne, accourt comme les autres lorsqu’il s’agit de manger, et fait déjà preuve d’un petit caractère à la fois drôle et bien trempé.
Quant à Mousse… je n’ai jamais vu une poule comme elle.
Elle a la douceur de Tina, l’une des deux petites Pékins venues de Suisse, et ressemble plus à  un curieux petit mammifère qu’à un oiseau.
Je me suis inquiétée en constatant qu’elle était maladroite, avec des comportements de bébé un peu distrait, se cognant facilement et ne trouvant pas la nourriture que je déposais à côté d’elle.
Un petit examen maison a permis de découvrir qu’elle avait tellement de duvet devant les yeux qu’elle n’y voyait rien…
Elle a donc eu droit à un petit rafraîchissement de sa coupe.
Avec son caractère très doux et son look de petite peluche, Mousse est… irrésistible…

Martine Péters