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Télévision

Lorsque j’ai vu que « Secret d’Histoire » allait consacrer une émission à la reine Elisabeth de Belgique, je l’ai enregistrée.
Comme tous les enfants belges de ma génération, j’ai assisté, lorsque j’étais à l’école, à des cours d’Histoire au cours desquels on nous a longuement parlé de cette reine courageuse et de son mari, Albert, le Roi Chevalier.
Leur vie et leur relation romanesque m’ont marquée…
J’étais donc ravie de suivre Stéphane Bern dans cette nouvelle présentation.
Et, j’avoue… j’ai adoré ce que j’ai appris.
Ce couple humaniste et résistant, épris l’un de l’autre, et la personnalité originale de cette femme courageuse et passionnée par la culture me touchent profondément.
Elle a soigné les blessés  durant la guerre de 14-18, ce qui lui a valu le surnom de « Reine Infirmière », a fait partie des Justes qui ont sauvé des Juifs durant la Deuxième Guerre, a insisté pour assister à l’ouverture du tombeau de Toutankhamon, comptait Einstein parmi ses amis,  correspondait avec de nombreux érudits, a créé le concours Reine Elisabeth réputé dans le monde entier, a énormément voyagé…
Même ses sympathies pour les pays communistes lui ont peut-être valu le mécontentement des autorités, mais pas le désamour du peuple.
Si vous l’avez manquée et que vous avez l’occasion de voir cette émission lors d’une rediffusion, n’hésitez pas…
Quant à moi, je vais me trouver une bonne biographie consacrée à cette reine qui était décidément une femme étonnante.

MP
 
 

Albert Millaire, Sieur d’Iberville

Dimanche soir, je lisais à voix haute quelques pages sur la fondation du Canada et de Québec, et sur le rôle que les Français avaient joué à cette époque dans la région.
Mon Capitaine et moi aimons partager de cette manière certaines lectures qui nous intéressent tous les deux.
Au fil du récit, le nom de Pierre le Moyne D’Iberville a fait irruption.
Un nom qui m’a interpellée, ce que j’ai confié à Celui qui m’accompagne:
– D’Iberville… je connais ce nom… mais pourquoi? 
–  Tu l’as étudié quelque part?

Pierre Le Moyne d’Iberville

– Non, je ne crois pas… j’ai plutôt l’impression que c’était à la télévision, il y a longtemps… Oui! Je me souviens! Il était corsaire et s’est battu contre les Anglais: je crois qu’un feuilleton lui était consacré. Mais lequel?

J’ai cherché sur Internet, outil décidément miraculeux pour ce genre de démarche, et j’ai trouvé…
D’Iberville était bien une série télévisée québécoise diffusée entre octobre 67 et juillet 8 sur la Télévision de Radio-Canada.
Mais comme elle avait été réalisée en collaboration avec l’Office de radiodiffusion télévision française, la Radiodiffusion Belge et la Société Suisse de Radiodiffusion, je l’avais vue sur la RTB lorsque, enfant, je vivais en Belgique.
L’acteur qui interprétait  élégamment le rôle de Sieur d’Iberville s’appelait  Albert Millaire.
C’était il y a plus de 50 ans… et ma mémoire s’en est souvenu à la simple évocation du nom.
Etonnant…

Martine Péters

Louis-Philippe 1er et Marie-Amélie

Il faut reconnaître que la télévision ne propose pas que des programmes débilisants.
Il existe aussi de formidables pépites.
« Secrets d’Histoire », de Stéphane Bern, en est une, à mes yeux.
Elle rend accessible à tous le destin de personnages marquants en s’appuyant sur le savoir d’historiens réputés et en scénarisant ces destins sans leur être infidèle.
Mon Capitaine et moi enregistrons ces émissions pour les regarder lorsque nous en avons envie.
Et l’une de celles que nous ne voulions pas manquer était consacrée au dernier roi de France, Louis-Philippe 1er.
Il est sans doute l’un des personnages de l’Histoire de France que je connaissais le moins bien.


J’ai donc suivi avec attention le fil de son destin et celui de sa femme, Marie-Amélie.
Allez savoir pourquoi, j’ai été très touchée par leur histoire… au point de commander deux ou trois livres pour en savoir plus.
Outre la vie et le destin politique exceptionnel de ce roi élu dans des conditions et à une époque très particulères, c’est sa vie de famille qui m’a interpellée.


Il formait un couple très uni avec son épouse, et tous deux avaient fondé une famille très aimante et soudée.
Un équilibre familial exemplaire et émouvant, brisé par la mort accidentelle de leur fils aîné, en juillet 1842.
La disparition de ce prince héritier populaire, bon et sage a fragilisé le roi et les siens qui n’ont pu résister à l’insurrection de 1848.
Si l’histoire m’a fascinée, j’ai également été frappée par un autre détail.
Il existe des photos du souverain.
Les comparer avec les portraits qui ont été peints le représentant est édifiant.
La ressemblance est remarquable…

Martine Bernier