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Vie quotidienne

J’ai toujours été fascinée par notre condition d’humains.
Jeunes, beaucoup se sentent très sûrs d’eux, saupoudrant pour certains leur comportement d’un zeste de suffisance, se croyant presque invincibles, au bénéfice d’une santé qu’ils pensent à toute épreuve.
Puis, plus nous avançons en âge, plus nous apprenons l’humilité… en principe!
Nous expérimentons les premières maladies, parfois les accidents, les disparitions trop précoces… bref, nous découvrons la réalité de cette fragilité qui nous est propre.
Ensuite… nous avançons.
A grandes enjambées par moments, à petits pas prudents à d’autres.
Ceux qui ont eu précocement à faire face à de grandes douleurs ou de grands chagrins formulent des voeux pour que ces séries noires s’arrêtent, et évoluent presque en retenant leur souffle.
Nous avançons en profitant de chaque moment de bonheur, et en ayant un peu tendance à oublier que la santé est un cadeau inestimable.
Comme la vie a décidément un humour parfois un peu grinçant, elle nous envoie alors des piqûres de rappel pour nous ramener à la raison, semant poétiquement des pépins plus ou moins gros sur nos chemins.
De ce genre de pépins ne sortent pas les plus  beaux fruits, mais quelques leçons incontournables…
Juste de quoi nous rappeler que, en cas de problème,  nous ne sommes que des coquilles de noix sur des océans déchaînés.
Le tout est d’arriver à tenir la tête au-dessus des flots et à se cramponner à la barre en essayant de prendre les bonnes décisions.
Lorsque le coup de grain se calme, nous continuons à naviguer, toujours plus prudemment, sur une mer qui met ensuite du temps à perdre son agitation. 
C’est le moment de retourner au port pour réparer les avaries du bateau.
Nous ne nous ressemblons pas tous, mais sur le déroulement de ce scénario, nous sommes logés à la même enseigne.

En ce moment, pour ma part, j’en suis au chapitre « réparation des avaries ».
Sachant que l’embarcation qui nous est attribuée ne peut être remplacée, mieux vaut essayer d’en prendre soin!

MP

Aujourd’hui, jour de l’anniversaire de mon Capitaine, nous nous préparons à passer une belle journée… et un beau week-end!
Mon fils et son petit bonhomme vont nous rejoindre dans la matinée pour passer ces deux jours avec nous, ce qui est plus compliqué à réaliser depuis ces derniers mois. 
A chaque fois qu’il vient nous voir, pandémie oblige, il est obligé de passer un test nasopharyngé… que personne ne se réjouit de subir.  
Nous apprécions d’autant plus l’effort qu’il fournit pour être là.. 
Ce samedi, donc, nous fêterons nos trois anniversaires.
Le sien avec un peu de retard, celui de ma Tendre Moitié « pile à l’heure », et le mien avec un brin d’avance.
Le tout avec la complicité d’Aurélien que je me réjouis de revoir autrement que par écran interposé!
Heu-reux!

MP

 

Je n’ai plus envie de craindre les contacts dès qu’un enfant de l’atelier d’écriture m’approche…
D’ailleurs, la plupart du temps, j’ai tendance à oublier que Maître Covid risque de s’inviter…
Nous portons des  masques, nous respectons les distances, mais un enfant enthousiaste court, exprime sa joie sans forcément se tenir à distance… et c’est normal.
J’ai donc pris la décision de partir en quête d’un vaccin et j’ai appelé le Centre de Santé où officie ma doctoresse.
J’ai parlé à l’infirmière qui s’occupe traditionnellement des vaccins contre la grippe, consciente que je ne fais pas partie des tranches d’âge éligibles concernées pour le moment.
Mais je savais que si je faisais état de mes petits soucis de santé, cela pourrait faire changer la donne.
Bingo. Mes failles dont désormais office de sésame! C’est bien la première fois qu’elles me servent à quelque chose.
Un téléphone du médecin m’a confirmé que j’allais bénéficier d’un vaccin et qu’un rendez-vous allait m’être fixé par l’infirmière… sachant que nous parlons ici d’Astrazeneca.
Il m’a été demandé si j’acceptais ce produit qui fait beaucoup parlé de lui, de manière très polémique.
Une récente interview que j’ai faite d’un médecin chef au CHUV (Lausanne) m’a confirmé dans mon idée.
J’ai accepté cette option sans appréhension… comme des millions de gens l’ont fait avant moi.
Qui vivra verra!

Martine Péters