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Vie quotidienne

Lorsque nous nous sommes installés ici, mon Capitaine m’a montré une petite maison installée tout au bord de la rivière, légèrement en contrebas de la nôtre, en me disant: « C’est là qu’habitent nos voisins suisses allemands. »
Pris dans le tourbillon du déménagement, de l’aménagement, des travaux, des rencontres, des visites… nous n’avons pas eu de contacts immédiats avec ces voisins qui passaient, il est vrai, une bonne partie de leur temps en Suisse.
Tout autour de leur maison, ils avaient installé des roses dont ils s’occupaient avec soin, et qui fleurissaient abondamment.
Un jour, alors que nous partions en voiture, mon Capitaine s’est arrêté pour me présenter Anita, qui soignait ses fleurs.
Nous avons parlé quelques instants, lui proposant de venir prendre un café avec son mari un jour prochain, puis nous sommes partis vers le rendez-vous qui nous attendait.
Et puis…
Il y a quelques mois, nous avons appris avec stupeur qu’Anita était décédée.
Rien ne pouvait présager une disparition aussi subite.
Tout le monde a été attristé, et son mari n’est pas revenu depuis dans la petite maison du bord de la rivière.
Mais dès l’arrivée du printemps, les roses se sont ouvertes, plus belles que jamais, et, depuis, la maison est rendue pimpante par leur présence.
Je pense souvent à cette dame que je n’ai pas vraiment connue, et qui n’est pas là pour admirer son jardin.
Mais j’aime croire qu’elle le voit peut-être…

Martine Péters



Il arrive parfois que les mélodies utilisées dans le cadre d’une publicité attirent notre attention.
La dernière en date, pour moi, est celle d’EDF.
J’ai cherché, et j’ai trouvé qu’il s’agissait de la chanson « Hapiness » de Molly Drake.
Je ne la connaissais pas…
J’aime ses paroles, le son désuet, la voix…

Martine Péters 

A force de vivre dans une atmosphère caniculaire depuis une bonne dizaine de jours, nous étions tous en manque d’énergie.
Je commençais à désespérer lorsque est arrivé ce samedi matin.
A peine les yeux ouverts, j’ai réalisé que quelque chose était différent.
Le soleil n’envahissait pas la maison qui restait plongée dans une pénombre dont nous avions perdu l’habitude.
O miracle…
La température avait chuté d’une bonne dizaine de degrés…
En sortant dans le jardin, j’ai été surprise par une pluie fine et légère, rafraîchissante à souhait.
Mes roses revivaient, elles qui ont tellement souffert sous cette chaleur insoutenable, ces derniers jours.
Dans l’enclos du poulailler, les poules étaient beaucoup plus calmes qu’elles ne l’étaient ces derniers jours.
Un retour à la normale très attendu… 

Martine Péters