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Vie quotidienne

Cela vous arrive-t-il parfois e vous réveiller le matin avec, dans la tête, une chanson ou une musique qui ne vous quitte plus de la journée?
Elle arrive d’on ne sait où, et revient sans cesse… jusqu’à ce qu’elle disparaisse comme elle est venue.

Je suis coutumière de ce genre de phénomène.
Lundi matin, alors que je n’avais pas encore ouvert les yeux, c’est une comptine qui s’est imposée… alors que je ne l’avais plus entendue depuis mes années d’école primaire.

Quelques phrase d’un texte naïf, et une mélodie simple que vous connaissez sans doute:

Bonjour, ma cousine
Bonjour, mon cousin germain
 On m’a dit que vous m’aimiez
Est-ce bien la vérité
Je n’m’en soucie guère (bis)
Passez par ici et moi par-là
Au r’voir ma cousine et puis voilà

Depuis, elle tourne en boucle dans ma tête sans que j’arrive à m’en débarrasser.
Si jamais la même mésaventure vous arrive après avoir lu ces lignes, je compatis par avance: c’est très, très envahissant!

MP

 

La vie d’un village est bien différente de celle d’une ville.
Depuis des années, une fois par semaine, le boucher du village voisin, Cédric Bonsirven, visite les hameaux autour de son magasin, dans un périmètre de 20 km.
En alternance avec son épouse, il propose ses produits à bord de sa boucherie mobile, s’arrêtant à certains points fixes et se rendant sur demande devant la porte des clients qui le souhaitent.
Ce service à domicile chaleureux et efficace valait la peine d’être souligné.
Les artisans et autres petits commerçants se mettent en quatre et travaillent énormément pour offrir à leur clientèle un service personnalisé.

Les soutenir est la moindre des choses si l’on veut conserver intact le tissu social qu’ils contribuent à créer…

Martine Péters

Je surveille mes chiens de près depuis l’arrivée de Kali.
La délicate équation consiste à faire en sorte que, d’un côté, Pomme ne souffre pas de l’installation de cette petite compagne, et, de l’autre, que Kali soit autant cajolée que son aînée peut l’être… le tout sans que ni l’une ni l’autre ne soit jalouse.
La première semaine a été délicate. 
Pomme ne comprenait pas pourquoi cette petite chose restait avec nous, et était outrée par son comportement.
La deuxième semaine a vu se développer une évolution dans leur relation.
J’ai laissé Pomme prendre sa place de « mère d’accueil », tout en canalisant Kali.
Aujourd’hui, tout est plus calme, plus serein.
Nous avons instauré des rituels, des habitudes qui les rassurent toutes les deux, et je m’efforce de ne pas intervenir dans leur relation qui se construit peu à peu.
Désormais, Pomme recherche « son bébé », ne le fuit plus, a même des gestes de tendresse de plus en plus fréquents.
Kali reste très exubérante, mais elle a aussi des moments beaucoup plus paisibles, et sait charmer ceux qui l’entourent, qu’ils aient deux ou quatre pattes.
En revanche, le matin, je sais que, lorsque je m’installe à mon bureau pour travailler, je vais devoir supporter un moment compliqué pour moi.
Tous les jours entre 9 et 10 heures environ, c’est… l’heure du « Jeu ».
Leur jeu… et cette habitude-là, ce n’est pas moi mais elles qui l’ont instaurée.
Kali taquine Pomme qui l’attaque, grogne, montre les dents. 
Le spectacle est continu: mon Mogwaï quitte la pièce en courant suivi par mon  mini-Mogwaï, je les entends courir, aboyer, japper, râler… et je vois Kali revenir ventre à terre dans mon bureau, poursuivie par Pomme qui semble décidée à la croquer.
Si j’ai été effrayée de cette situation au début, j’ai vite compris qu’il s’agissait   d’un jeu en mode éducatif.
Il est très rare que Pomme fasse mal à Kali, même si, pour le bipède que je suis, l’interaction peut paraître rude.
Elles jouent… à leur manière, soit, mais elles jouent quand même.
Kali ne craint pas Pomme, mais elle lui obéit quand elle l’a met « au coin » en la poussant du museau et en l’empêchant de quitter sa place.
Puis bébé bichon s’écroule et s’endort… et sa nounou de choc va lui lécher les oreilles en prenant soin de ne pas la réveiller.
Et moi, comme toujours… je craque… et j’attends que le calme soit revenu pour me remettre à écrire.

Martine Péters