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James Priest

Photos de cette page : Martine et Bruno Péters/Guédot

Il fait froid.
Très froid, même.
C’est normal et plutôt rassurant.
Pour me faire patienter en attendant le retour de la belle saison, je continue, sur mon deuxième blog, à consacrer chaque jour des articles aux roses et autres fleurs, arbustes et végétaux du jardin, tout en élargissant mon terrain de jeu en abordant une multitude de sujets en rapport avec la botanique. ( Le Jardin d’Ecriplume )
Parmi eux, j’en ai préparé deux qui vont êtres publiés ces jours-ci, sur le jardin de Monet, à Giverny, et ma rencontre avec le formidable jardinier anglais qui y travaillait en 2014: James Priest. 
Comme nous avions pris énormément de photos, mon Capitaine et moi, j’ai eu envie d’en faire un bouquet printanier avant l’heure.
En voici un petit aperçu…

Martine Péters

Giverny

Quand la nouvelle a été annoncée voici quelques mois, elle a à peine surpris: James Priest, jardinier anglais francophile, est le nouveau maître des jardins de Claude Monet, à Giverny.
Lui qui a déjà présidé à la destinée de grands jardins français (Royaumont près de Chantilly, les jardins du Polo à Paris, ceux du cap d’Antibes en Normandie…) n’est pas un novice en la matière.
A 54 ans, cet amoureux de la France, qui y vit depuis 1986,  estime avec raison que s retrouver ainsi nommé à Giverny est un grand honneur.
Et Monet serait sans doute content: l’homme parle de la poésie de ce merveilleux jardin, et a déclaré dans la presse qu’il faut le voir avec les yeux d’un peintre et non ceux d’un jardinier.

C’est plutôt bon signe, d’autant que James Priest s’est penché avec passion dans l’oeuvre de Monet. 
Ses propos sont rassurants: il n’est pas question pour lui d’entreprendre de grands changements.

 

Juste de petites touches subtiles liées à sa propre interprétation de l’univers du Maître. 
Il a déjà commencé également l’aménagement de la partie ouest du Clos normand qu’il souhaite remettre au niveau du reste du jardin, en la transformant en un tableau floral, composition de jaune et d’orange tirant sur le rouge.

Cette oeuvre en constante évolution devient désormais le terrain de jeux d’un homme sensible.
Ouf.
J’en profite pour adresser un grand salut à son prédécesseur, Gilbert Vahé, que j’avais rencontré et qui, avec son équipe, a fait un travail magnifique.
Ces hommes sont des magiciens…
Monet peut être content. 

Martine Bernier