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Noël

Souvenez-vous…
Il y a quelques jours,  je vous avouais mes goûts désastreux en matière de gravures de Noël.
J’avais été jusqu’à en publier quelques-unes, dont celle-ci. noel(24)
Un peu plus tard, je recevais un mot de l’une des mes amies, qui a l’oeil aiguisé et formé à percevoir les animaux dans la nature.
Elle m’a écrit ceci:

« En regardant de plus près, j’ai trouvé trois cerfs et deux biches,  deux faisans, un renard et derrière lui: un lièvre variable, un lièvre commun, un écureuil, un petit loir, un raton laveur et 8 petits oiseaux dont un beau cardinal rouge, un pic bois, un dindon sauvage et un genre de merle.
Incroyable n’est ce pas ? « 

J’ai regardé de plus près et, en effet, les animaux sont bien là…
Je republie donc  cette image pour que vous puissiez les trouver, vous aussi…
Comme quoi, l’oeil qui s’attend à trouver certains motifs passe parfois à côté de scènes pourtant bien visibles…

Martine Bernier

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Chaque année, au moment de souhaiter un joyeux Noël autour de moi, je pense à celles et ceux qui passeront la fête dans la peine.
Durant toutes ces années d’enfance, d’adolescence puis de jeune adulte où, après la mort brutale de mon père, Noël a été une fête d’une tristesse infinie, j’ai connu ce qu’ils ressentent aujourd’hui.
noel(24)Je me suis réconciliée avec Noël dès l’instant où mes enfants sont nés.
Et j’ai toujours gardé au fond de moi la nostalgie de ces moments rendus magiques par mon père qui savait faire rêver les enfants.
J’espère avoir hérité de ce don, mais cela… seuls mes enfants et, plus tard, mes petits-enfants, pourront le dire!
Pour l’instant, ces derniers sont trop petits pour en parler!

Chaque année à cette époque, je m’adonne à certains rituels (dont certains sont absurdes!) que mon Capitaine regarde avec bienveillance.
Parmi les plus « normaux », il y a la décoration du sapin et de la maison, la préparation des cadeaux, le dressage de la table…
Jusque là, tout va bien.
Mais j’aime aussi, et c’est plus bête, les gravures de Noël et les téléfilms dégoulinants de bons sentiments qui sont diffusés à cette période.noel (14)
Oui, je sais: ils sont mauvais à pleurer, ont toujours le même scénario ou presque, et donnent dans la guimauve jusqu’à l’écoeurement.
Justement: plus ils sont « gnangnans » et plus je suis ravie!
Avec une nette préférence pour ceux où  Père et Mère Noël apparaissent, et, si possible, où ils noel_02_1024_jpgs’envolent en traîneau dans un ciel étoilé.
Mon cas est désespéré.
Le jour de Noël, je sors les disques de chants de saison, tous  anglo-saxons.
Il faut qu’ils soient joyeux: pas question de  la moindre note de tristesse ou de mélancolie.
Toujours les mêmes chants: les enfants grognent un peu ou, dans le meilleur des cas, se moquent des mes goûts déplorables.
Aucune importance: j’aime ça et ils s’en souviendront plus tard en riant!

Tenez, pour vous faire partager mes goûts déplorables en la matière, je vous souhaite un lumineux Noël… et vous offre en prime un assortiment de ces gravures que j’affectionne!
Sans doute parce qu’elles rassurent l’enfant qui dort au fond de moi…

Et, promis, dès le lendemain de Noël, je redeviendrai normale et reviendrai à mes amours: ces peintres et sculpteurs qui, du haut de leurs nuages doivent se dire, en lisant mon texte par dessus mon épaule, qu’il ne faut décidément pas chercher à comprendre les femmes! 

Martine Bernier

Ce soir, c’est le réveillon de Noël…
Je me suis levée tôt pour commencer à faire tout ce que j’aimerais faire d’ici ce soir…
J’ai des articles sur le feu: il faut avancer, même si je sais que je ne les aurai pas terminés avant plusieurs jours.
Dans le salon trône notre sapin.
Cette année, il a une histoire un peu particulière.
Pour la première fois, mon Capitaine est allé le chercher seul, la semaine dernière.
J’accorde toujours un soin particulier au choix de cet arbre qui va illuminer la fête.
Celui qui m’accompagne a été plus pragmatique: il l’a choisi déjà emballé, sans l’avoir vu.
Lorsque nous l’avons déballé et posé dans le salon, j’ai réalisé qu’il avait été un brin massacré.
Des branches avaient été coupées à la va-vite, laissant des trous dans sa verdure.
Nous l’avons posé de telle façon que ces blessures ne se voient pas.
Et j’ai décidé que j’allais accorder plus de soin que jamais à sa décoration.
Il serait majestueux ou il ne serait pas!

Ce matin, en entrant dans le salon avec Pomme, je l’ai regardé, rouge et or comme je les aime, somptueux.
Le soir de Noël, le salon est toujours transformé, comme dans la plupart des familles.
Je vais passer une bonne partie de la journée à préparer le décor de la fête de ce soir, pour qu’il ressemble à un écrin aussi doux qu’un nuage, aussi chaud qu’une image tirée des épisodes les plus magiques de « Fifi Brindacier »!

A quelques heures de cette fête qui reste ma préférée dans l’année, je voudrais souhaiter à tous ceux qui, de près ou de loin, font partie de mon monde,  un Noël rempli de lumière, de chaleur, de tendresse et de joie.
Je sais que, parmi les personnes qui lisent Ecriplume, certaines sont dans la tristesse ou la souffrance.
Je n’ai pas la recette des miracles, mais j’ai l’expérience de l’espoir…
Il y a moins de trois ans, ma vie était un champ de ruines.
Aujourd’hui, elle est méconnaissable.
J’en ai tiré une leçon, que je vous livre, même si elle paraît évidente: il ne faut jamais désespérer.
La vie, cette incroyable malicieuse, a toujours dans sa besace un cadeau à nous destiner pour nous aider à nous remettre debout.
Même lorsque l’on croit que tout est fini.
Seul impératif: ouvrir les yeux, se laisser approcher et se donner les moyens de raccrocher les wagons.

Pour ce Noël, donc, je souhaite à chacun… une main tendue, une pensée positive, un projet.
Rien de tel pour avancer…

Martine Bernier